> Sélestat s’incline contre Chambéry (20-27)

Rédigé le 18/05/2017.

 

Comme lors du match aller, Sélestat s’est souvent heurté à Julien Meyer, ancien de la maison violette. Le gardien alsacien a été décisif dans le succès de Chambéry.

 

Il n’a pas raté son retour “chez lui”. S’il a mis du temps à se mettre en route, à l’image de son équipe, Julien Meyer a vite montré pourquoi il vient d’être appelé en équipe de France pour la première fois.

 

Lors du match aller, en Savoie, le gardien alsacien (20 ans) avait déjà causé quelques tourments à son club formateur (12 arrêts), contribuant au large succès de “Chambé” (36-23). Hier, sous les regards attendris de sa famille, il a encore fait mieux (16 parades).

 

C’est d’abord son ancien compère violet, Jérémie Sargenton, qui a pris la lumière. Le capitaine sélestadien, qui mettra un terme à sa carrière en fin de saison, entend profiter de ses derniers instants dans le monde pro. Déjà brillant à Cesson lors du succès alsacien samedi (18 arrêts), il commençait fort, en détournant les tirs de Panic, Briffe ou Paturel.

 

De l’autre côté du terrain, Olivier Jung, reconverti demi-centre, avait délivré ses deux premières passes décisives de la soirée et Sélestat s’échappait (5-1, 9e ). Chambéry, privé de plusieurs joueurs majeurs (Genty, Traoré, Detrez, B. Gille, Q. Minel, Da Silva), n’arrivait à rien. Jusqu’à un réveil aussi soudain qu’efficace. Le 7-1 qui suivait, auquel Julien Meyer, n’était pas étranger, changeait tout (6-8, 20e ).

 

Heureusement, Rudy Seri avait encore le bras chaud, comme cinq jours plus tôt en Bretagne (7 buts). Le jeune arrière gauche inscrivait ses 4e et 5e réalisations pour replacer Sélestat aux commandes (9-8, 22e ). Malheureusement, c’était la dernière fois…

 

Juste avant, le match avait été interrompu un instant par les arbitres pour des échauffourées venues des… tribunes. Quelques coups étaient échangés entre le service de sécurité et des supporters chambériens. Le public sélestadien, forcément, n’appréciait pas et le faisait savoir à grand renfort de sifflets. Le “spectacle”, et c’est regrettable, était ailleurs.

 

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Photo T BABINOT