> La douche froide

Rédigé le 09/03/2014.

 

On n’a pas reconnu l’équipe qui avait accroché le PSG quelques semaines plus tôt. En s’inclinant, hier à domicile, contre Ivry (25-31), Sélestat a relancé un concurrent direct. Le maintien pouvait se rapprocher, il n’est pas encore là.

 

« Nous sommes passés à côté de ce match très important. » Le constat est simple. Cruel aussi. Sélestat s’est raté hier face à Ivry, dans une rencontre qui aurait pu constituer un tournant de son championnat. Un succès et le maintien se rapprochait à (grands) pas, une défaite et les positions se rapprochaient en bas de classement.

 

Qu’a-t-il donc bien pu se passer en seconde période ? Comment les Violets ont-ils pu perdre le fil à ce point, eux qui avaient achevé le premier acte avec deux buts d’avance ? « Il y a peut-être eu un excès de confiance pour déjouer autant », ne pouvait que s’interroger le coach Jean-Luc Le Gall.

 

Le début de rencontre des coéquipiers de Yuriy Petrenko n’avait déjà pas franchement rassuré. Apathiques en défense, ils laissaient Darras et Humet s’engouffrer dans des brèches (trop) béantes (4-7 à la 6e , puis 5-8 à la 10e ). Un recadrage plus tard, Guynel Pintor et sa bande parvenaient enfin à museler les tireurs ivryens.

 

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Photo DNA JPK

« Pas grand-chose n’a fonctionné en seconde période »
Salami égalisait (9-9) et son compatriote polonais Podsiadlo donnait l’avantage à Sélestat pour la première fois depuis le coup d’envoi (10-9, 16e ). Le point de départ d’un bon passage violet (13-10, 23e ), entretenu par un but de Petrenko juste avant la fin de la première période (16-14).