> Quel cruel épilogue

Rédigé le 30/03/2014.

 

 

Héroïques durant 60 minutes à l’image de Frédéric Beauregard (10 buts), les Sélestadiens ont été crucifiés hier sur un penalty de Fernandez (14 buts) à la dernière seconde, alors qu’ils ont longtemps fait la course en tête au cours d’un match très serré.

 

La scène finale relevait du gag. Il aurait été encore plus énorme si le penalty avait échoué sur le gardien. Car un arrêt de Djordje Pesic sur Jérôme Fernandez aurait fait le buzz sur le net. Mais le meilleur buteur de tous les temps de l’équipe de France n’a pas gâché une telle occasion d’offrir une quatrième victoire consécutive en championnat à son équipe malgré une parade désespérée de Pesic sur la ligne.
François-Marie venait d’égaliser

 

Mais comment le pivot sélestadien a-t-il fait pour se retrouver dans le but ? Porteur de la chasuble rouge qui permet à une équipe d’évoluer avec sept joueurs de champ en se privant temporairement de gardien, le Serbe a fait partie de l’escouade envoyée au front à 15 secondes de la fin du match pour tenter d’égaliser. Menés 26-27 sur un tir d’Andjelkovic alors qu’il ne restait que 18 secondes à jouer, les Sélestadiens ont opté pour cette solution de la dernière chance. Un coup de poker qui leur a souri puisque François-Marie a réussi à expédier au fond la dernière cartouche sélestadienne.

 

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Photo L'Alsace - DW