> Chercheurs d’or

Rédigé le 28/08/2014.

 

L’équipe de France est devenue, dimanche, championne d’Europe des moins de 18 ans, avec deux Sélestadiens dans ses rangs. La relève est là, tant mieux pour les Violets, tant mieux pour les Bleus.

 

Ils ne sont pas encore tout à fait redescendus de leur petit nuage. « On commence à se rendre compte de ce que l’on a réalisé avec tous ces gens qui viennent nous féliciter », sourit Julien Meyer.

 

L’avenir de Sélestat

 

Lui et son compère Yanis Lenne, Violets depuis toujours, ont grandement participé au sacre de l’équipe de France à l’Euro des moins de 18 ans. Une première, tout simplement, dans cette catégorie d’âge.

 

On savait que le talent ne manquait pas dans ce groupe. Et c’est avec l’objectif de ramener une médaille qu’il s’était envolé pour la Pologne. « On est parti avec de grandes ambitions », explique Julien Meyer. « Au fond de nous, on voulait la médaille d’or », complète Yanis Lenne. Mais entre vouloir et pouvoir, il y avait un grand pas qu’ils ont décidé de franchir.

 

L’aventure aurait pourtant pu s’arrêter prématurément, après cette lourde défaite face à la Hongrie lors du 2e match du tour préliminaire (34-26).

 

« Cette claque a finalement été bénéfique, souffle Julien Meyer. Après cette rencontre, Daniel Costantini (l’ancien sélectionneur de l’équipe de France A, ndlr) nous a envoyé un message. Il nous disait qu’on pouvait le faire. »

 

Les Bleuets ont bien fait de le croire. Ils n’ont cessé de monter en puissance au fil de l’Euro, jusqu’à l’apothéose en finale contre la… Hongrie (33-30).

 

« On avait un groupe très homogène, quand les autres nations s’appuyaient sur deux ou trois gros joueurs. On ne sentait pas la différence quand on faisait des changements », analyse Yanis Lenne. « Le collectif a fait la différence », estime son coéquipier à Sélestat.

 

 

 

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Photo - DNA - JPK