> Après la défaite de Sélestat à Saint-Raphaël

Rédigé le 07/11/2014.

 

Le voyage pour rallier le Var avait donné le ton. Bloqués à Paris-Orly mardi, les Sélestadiens ont ensuite sombré sur le parquet de Saint-Raphaël. Un déplacement à vite oublier avant de recevoir Aix-en-Provence dans un match à “quatre points”.

 

Il n’y aura finalement eu que le voyage retour de “paisible”. « Nous sommes arrivés (hier) à l’aéroport de Strasbourg avec cinq minutes d’avance », sourit, un peu jaune, Florent Joli.

 

Pour le reste, tout aura été une galère, du départ de Sélestat, mardi, au coup de sifflet final du match contre Saint-Raphaël, le lendemain.

 

Les Violets ont ainsi mis plus de 24 heures pour rallier la Côte d’Azur. La faute à pas de chance, « à la météo » surtout.

 

« On est parti de Sélestat mardi à 13h », raconte l’ailier droit. Le vol jusqu’à Paris – pour une arrivée aux alentours de 15h – se déroule sans encombre. C’est ensuite que ça se corse.

 

« À un moment, j’ai pensé que l’on allait dormir dans l’aéroport »

 

L’aéroport de Nice paralysé par les intempéries, les coéquipiers de Frédéric Beauregard restent en cale sèche à Paris-Orly. « Tu ne peux rien faire d’autre qu’attendre, tu n’as pas le choix… », souffle Florent Joli.

 

L’espoir de s’envoler pour Nice s’éteint au fil des heures, l’attente, dans les couloirs d’Orly, se prolonge. « Tu regardes un film, tu joues aux cartes… » Et quand, après 19h, il devient acquis qu’il n’y aura pas de vol à destination de Nice, il faut encore trouver un hôtel pour passer la nuit à Paris.

 

« À un moment, j’ai pensé que l’on allait dormir dans l’aéroport, poursuit Florent Joli. Mais on a finalement réussi à trouver des chambres. »

 

Après un lever aux aurores mercredi matin et une nuit « pas franchement idéale », il a fallu attendre, encore. « On ne savait pas si on allait pouvoir partir. Puis notre avion a été retardé », explique l’ailier droit violet. Les Alsaciens se sont envolés à 12h. Sans que leur périple soit terminé.

 

« Il a ensuite fallu récupérer les bagages, faire le trajet jusqu’à Saint-Raphaël. » Les joueurs de Jean-Luc Le Gall ont rallié, enfin, leur hôtel vers 15h.

 

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Photo Angélique KIEFFER