> Sélestat : vaincre ou trembler

Rédigé le 19/11/2014.

 

Le SAHB, qui traverse une mauvaise passe, arrivera-t-il à relever la tête ce soir (20 h) ? C’est l’objectif des Sélestadiens qui devront éviter de gamberger en s’appuyant sur leurs deux précédentes victoires décrochées à Tremblay pour éviter de compliquer leur situation en Ligue Nationale.

 

Ses retrouvailles avec la Ligue Nationale, Florent Joli les imaginait certainement moins compliquées que ce début de saison avec Sélestat. D’autant qu’une entorse du genou l’a privé de quatre matches. Mais l’ailier droit du SAHB ne s’arrête pas à ces péripéties, préférant regarder devant lui. « J’ai conscience d’avoir une grande chance de pouvoir à nouveau fouler les parquets du championnat de France de D1 », souligne celui qui a débuté sa carrière dans l’élite avec le maillot de Montpellier avant qu’une blessure ne mette fin à l’aventure et ne le relègue en D2 puis en N1. Sélestat lui a permis de combler ces deux années qui l’ont éloigné du haut niveau.

 

« Le championnat est encore long »

 

« En sport comme dans d’autres domaines, tu peux rapidement monter très haut et redescendre très bas , estime, lucidement, Florent Joli. Mon objectif consiste donc avant tout à me faire plaisir et à procurer du plaisir malgré la mauvaise passe que traverse l’équipe. En donnant toujours le meilleur de moi-même. » La récente défaite face à Aix n’a pas amélioré l’ordinaire. Mais elle n’a pas non plus posé une chape de plomb sur l’ambiance au sein du groupe et sa volonté d’atteindre le plus rapidement l’objectif fixé en début de saison : le maintien. « La défaite face à Aix fait d’autant plus mal qu’elle l’a été face à un concurrent direct et devant notre public , regrette le gaucher. Elle ne doit pas nous déstabiliser pour autant. Nous ne sommes pas à trois journées de la fin, dans une situation désespérée. Le championnat est encore long et le niveau entre les équipes, particulièrement resserré, nous laisse l’espoir de prendre des points contre d’autres. Nous n’étions pas loin de faire tomber Chambéry qui, après nous, a battu Paris et Nantes. Nous l’avons fait à Nîmes et nous allons tenter de le faire à Tremblay. »

 

Pour lire la suite de l'article L'Alsace, abonnez vous en cliquant ICI 

Photo Angélique Kieffer