> « Quand ça ne veut pas… »

Rédigé le 05/12/2014.

 

Sélestat, une nouvelle fois victime de son inconstance, a chuté à Nantes. Et rien ne semble vouloir épargner les Violets, dont le contingent de blessés a encore augmenté…

 

Fallait-il vraiment espérer ? Oui, car Sélestat, depuis le début de la saison, avait parfois brillé à l’extérieur (deux succès à Nîmes et Tremblay).

 

Oui, car le HBC Nantes s’avançait sans quatre joueurs majeurs (A. Entrerrios, Maqueda, Gharbi, Davyes). Mais ce Sélestat-là est trop fragile, trop inconstant, trop irrégulier. Et l’espérance a fait long feu…

 

« Courber l’échine et attendre que ça passe »

 

Bien sûr, les Alsaciens n’étaient pas vraiment vernis non plus (Seri, Pesic, Vujic, François-Marie et Ghita, blessés, n’étaient pas là). « C’est vraiment compliqué en ce moment, soupire Kevin Beretta. On a l’impression que la réussite nous fuit comme la peste. Ce n’est pas faute d’essayer. Mais quand ça ne veut pas… »

 

L’ailier gauche, comme tant d’autres, aimerait comprendre ce qui cloche, trouver les bons mots sur les maux. Mais il ne peut, comme tant d’autres, que constater les lacunes, malheureusement trop récurrentes, de son équipe.

 

Face à Nantes, la première période avait, comme souvent, fait naître quelques promesses (13-12). « C’était correct, mais on a raté quand même pas mal de tirs », analyse Kevin Beretta. Puis, comme trop souvent depuis le début du championnat, Sélestat n’a pas su maintenir le rythme. Après seulement sept minutes dans le deuxième acte, Nantes s’était échappé (20-14, 37e ). « Et là, c’était réglé. »

 

Le problème vient encore et toujours du fait que les Violets n’arrivent pas à accorder leurs partitions individuelles.

 

Suite de l'article DNA

 

Crédit photo : Air Pictures - Sylvain ARTU