> Le match parfait

Rédigé le 08/12/2014.

 

Les jeunes Violets ont signé une éclatante victoire en atomisant une formation belfortaine pourtant aguerrie, mais totalement à côté de son sujet.

 

 

Sélestat II , fortement rajeuni du fait des blessures de plusieurs cadres, faisait vraiment figure de proie facile pour Belfort. La partie commence bien pour les Alsaciens, qui inscrivent les deux premiers buts, mais Belfort ne s’en laisse pas conter et revient à hauteur (5-4, 10e ). Les Sélestadiens jouent juste et trouvent des solutions malgré leurs petits gabarits face à une défense dépassée par la vitesse d’exécution de Valentin et Weiss, dont les tirs font pratiquement mouche à chaque fois (10-8, 20e ).

 

 

Meyer, impérial dans son but, annihile les tentatives des jaunes qui butent sur une défense bien en place et solidaire, mettant en difficulté des Belfortains peu inspirés, ce qui a pour conséquence de faire fructifier l’avance au tableau d’affichage et d’arriver à la pause avec un matelas non négligeable (16-10).

 

Au retour des vestiaires, le plus dur restait encore à faire pour Sélestat II : maintenir son niveau de jeu des trente premières minutes car Belfort revenait sur le terrain avec l’intention de contrecarrer la fougue locale, notamment en changeant sa défense, qui passait en individuelle sur les feux follets violets.

 

Mais cela ne changeait rien à la physionomie de la partie car ils trouvaient les bonnes solutions et scoraient régulièrement, aidés par les gardiens de Belfort aux abonnés absents (3 arrêts en soixante minutes).

 

L’écart ne cessait de grandir (26-16, 45e ). Avec une telle avance, on pensait peut-être à un relâchement des Sélestadiens. Au contraire ! Belfort avait un petit sursaut d’orgueil grâce à Guers et Kokanovic, qui essayaient de réduire la marque.

 

Mais avec l’appui du public violet, qui prenait lui aussi le dessus sur son homologue belfortain, la fin du match allait être un feu d’artifice où les jeunes tels que Kempf et Wagentrutz ainsi que Trindade concluaient des montées de balle ultrarapides.

 

Les visiteurs ne pouvaient que constater les dégâts, désabusés. Meyer, toujours aussi présent (24 arrêts), alimentait ses coéquipiers par des relances meurtrières et au coup de sifflet final, l’écart était vertigineux (37-23). Il faudra avoir la même envie la semaine prochaine pour battre un autre gros morceau de cette poule, Sarrebourg, mais bravo pour cette belle victoire.

 

Article DNA

Photo DNA - CM