> Deux équipes aux antipodes

Rédigé le 14/12/2014.

 

Entre Paris, plus que jamais candidat pour retrouver son titre, et Sélestat, qui partage la dernière place du championnat avec Istres, il n’y a pas eu photo vendredi soir dans un Rhénus comble. Après leur médiocre cycle aller, les Alsaciens doivent se relancer dès mercredi à Cesson.

 

Les feux du Rhénus se sont éteints sur une démonstration de force parisienne. Le SAHB a subi le même sort que Montpellier huit jours plus tôt. Le champion d’automne et la lanterne rouge (avec Istres) n’ont pas pesé lourd : en bouclant ses deux derniers matches du cycle aller avec 30 buts d’écart (-16 puis -14), le PSG a montré sa force et envoyé un message à ses adversaires. Olivier Jung et ses coéquipiers du SAHB en ont douloureusement accusé réception. « On a pu voir qu’on n’est pas du même monde. Ça joue très vite. Ça joue juste, tout ça sans la moindre perte de balle. C’est du jamais vu ! Au niveau des joueurs et des rotations, c’est exceptionnel. Ça envoie pendant soixante minutes. »

 

« À un moment, tu te sens impuissant »

 

Même avec la meilleure volonté du monde - les Sélestadiens ont tout de même mené au score durant le premier quart d’heure -, le déséquilibre était trop grand entre une armada d’internationaux interchangeables et une formation certes talentueuse, mais forcément limitée. Essayer d’arrêter un 35 tonnes qui fonce sur vous n’est jamais chose facile. C’est même terriblement usant. « On a pris du plaisir en première mi-temps, même si on est rentrés aux vestiaires avec quatre buts de retard. Mais en début de deuxième mi-temps quand chacune de nos erreurs se transformait en contre-attaque, c’est devenu de plus en plus difficile , avoue le pivot du SAHB. Vers la 50e minute, tu commences à regarder un peu le chrono et tu vois qu’il reste encore dix minutes… À un moment, tu te sens impuissant. »

 

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Photo H CORNU