> Noël avant l’heure ?

Rédigé le 17/12/2014.

 

Noël, ce n’est que le 25 décembre. Mais Sélestat aimerait bien en avancer la date en s’offrant une victoire à Cesson. Pour basculer en 2015 sans trop de maux de tête.

 

Les belles ambitions, les belles promesses du début de saison ont été balayées par la dure réalité des résultats.

 

Sélestat a achevé la phase aller par une défaite, vendredi au Rhenus face au PSG. Avec seulement trois victoires, six petits points au compteur et une 13e place synonyme de zone rouge, elle est clairement ratée.

 

« Mon match contre le PSG a été une bouffée d’oxygène »

 

Ce mauvais départ, les Violets veulent désormais l’oublier, se projeter sur un futur qui doit les voir redresser la barre. « On remet tout à plat, avance ainsi Florent Joli. On repart sur une “nouvelle saison” avec l’objectif de gagner au moins une place au classement. »

 

Ça tombe bien, la phase retour débute aujourd’hui avec un déplacement à Cesson/Rennes. Ce qui tombe plus mal, c’est que les Alsaciens n’ont encore jamais gagné en Bretagne.

 

« Est-ce qu’il faut toujours croire les statistiques ? », interroge l’ailier droit, résolu à ne pas se résoudre à la fatalité.

 

« Jusqu’à présent, on a mieux réussi hors de nos bases (deux des trois succès sélestadiens ont été obtenus à l’extérieur, ndlr). Même si Cesson est sur une bonne dynamique, pourquoi ne pas faire un coup là-bas ? On en a les moyens. »

 

Les joueurs de Jean-Luc Le Gall peuvent incontestablement poser des problèmes « à beaucoup d’équipes ». On l’a encore vu récemment contre le PSG.

 

Mais ce n’est malheureusement que par séquences, très rarement sur toute la durée d’un match. La faute, sans doute, à un collectif fortement remanié durant l’intersaison et encore en construction. La faute aussi à des performances individuelles pas toujours satisfaisantes.

 

Une journée charnière ?

 

Florent Joli a fait partie de ces Violets en proie au doute durant plusieurs semaines. Après « un bon match » à Saint-Raphaël (4/6) pour son retour de blessure (entorse du genou), l’ailier droit avait plongé (2/15 lors des quatre rencontres suivantes).

 

« Les défaites ne sont jamais le fait d’un seul joueur, mais je me sens coupable. » Contre le PSG vendredi, Florent Joli a retrouvé de l’efficacité (4/5). « Mon match a été une bouffée d’oxygène. Ça me permet de me dire : “J’y arrive encore”. »

 

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