> Un acte fondateur ?

Rédigé le 19/12/2014.

 

En s’imposant, pour la première fois, en Bretagne, Sélestat espère avoir posé les bases de son renouveau. Les Violets devront pour cela surfer, après la trêve, sur l’élan né de cette superbe victoire à Cesson/Rennes.

 

C’était important. Sur tous les plans. Pour ne pas être décroché au classement. Pour ne pas plonger en 2015 dans un océan de doutes.

 

Ce double objectif a été atteint, avec un certain éclat. Si Sélestat (13e ) reste certes relégable, Nîmes, Créteil et même Toulouse et Aix-en-Provence ne sont finalement pas très loin devant.

 

« C’est un très bon début pour que la confiance s’installe durablement »

 

Mais ce n’est peut-être pas là le plus essentiel. Cette victoire pèse un peu plus que deux points. Elle permet d’arriver à la trêve sans trop gamberger, de révéler, enfin, un potentiel que l’on soupçonnait, mais qui ne s’était que trop rarement exprimé jusque-là. Elle permet d’espérer, tout simplement.

 

« On voulait bien entamer le cycle retour », indique Jean-Luc Le Gall. Comme pour tirer un trait sur une première partie de saison très largement en dessous des attentes.

 

Mercredi en Bretagne, les Violets ont su se relever d’un départ totalement manqué (6-0 à la 9e , 10-4 à la 15e ). « On savait qu’il fallait gagner à tout prix. Il y avait du stress, de la tension », estime l’entraîneur sélestadien.

 

Mais il n’y a pas eu, comme lors du match aller au CSI par exemple, de renoncement. C’est au contraire un vent de révolte qui a soufflé dans le Palais des Sports de la Valette. Une révolte portée par « un mental de fer », une qualité de jeu encore jamais vue cette saison. « Notre deuxième mi-temps à Cesson est incontestablement la plus aboutie depuis le début du championnat. »

 

Bien sûr, on pourrait regretter les trop nombreux points égarés lors des treize premières journées. Mais le cycle aller est terminé, et même raté, on n’y peut rien changer.

 

Suite de l'article DNA

 

PHOTO PQR/OUEST FRANCE