> Sélestat garde le moral

Rédigé le 13/02/2015.

 

Si la défaite concédée à Chambéry n’arrange pas la situation du SAHB, toujours premier relégable, elle n’affecte pourtant pas les joueurs décidés à tout mettre en œuvre pour sauver le club quelles que soient les circonstances.

 

Si les Violets de Christian Gaudin avaient réussi, dans des conditions particulièrement défavorables, ce qu’aucune autre équipe du SAHB n’était parvenue à obtenir avant eux à Chambéry, à savoir la victoire, on aurait pu crier au miracle. Surtout pour des visiteurs, particulièrement amoindris par les blessures (4 titulaires absents) et qui ont dû se passer des services de Rudy Seri, touché dès la dixième minute de jeu. Avec seulement onze joueurs valides, la tâche des Sélestadiens était encore plus disproportionnée.

 

Il n’y a pas eu d’exploit au bout du voyage. Le nouvel entraîneur, n’a pas de baguette magique. Il a bien fallu se rendre à l’évidence. La victoire était au-dessus des moyens actuels des Sélestadiens, qui ont livré un match courageux. C’est toujours ça dans une période délicate, où il s’agit surtout de garder le navire à flot. « Ce sont principalement des faits de jeu qui nous compliquent encore davantage la vie , souligne en préambule, Frédéric Beauregard, qui a encore cavalé près d’une heure sur le parquet du Phare sans trouver la lumière. Il y a cette blessure de Rudy qui survient très tôt dans le match. Puis j’écope de deux sanctions de deux minutes à six minutes d’intervalle en fin de première période, ce qui m’empêchait de défendre fort durant le reste de la rencontre. On manquait de rotations pour prétendre à mieux. »

 

Malgré cela, le capitaine du SAHB tire des satisfactions de cette reprise chez le 4e du championnat de Division 1. « On aurait aussi pu baisser la tête et prendre cher. J’ai bien apprécié notre comportement, car on n’a pas renoncé. On est resté dans les consignes qu’on s’était fixées avant le match. On n’a jamais cédé à la panique en s’appliquant à travailler sur le projet de jeu. En mettant en place le peu de combinaisons qu’on a pu travailler dans un laps de temps très court. On n’a rien lâché. C’est en quelque sorte la marque de fabrique de Sélestat. On doit perpétuer cet état d’esprit. »

 

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Photo : A. Kieffer