> Plus forts que le sort ?

Rédigé le 04/03/2015.

 

Avec une équipe amoindrie comme jamais, surtout la base arrière, Sélestat doit pourtant prendre des points contre Saint-Raphaël (3e ). Il faudra assurément beaucoup de cœur aux Violets.

 

Pour Christian Gaudin, ce sera une grande première. Pour la première fois donc, l’entraîneur sélestadien va croiser la route de l’un de ses anciens clubs. Mais l’heure n’est pas au sentimentalisme pour l’ex-gardien de l’équipe de France.

 

D’abord parce qu’il a pour mission de faire gagner Sélestat. Ensuite parce que Saint-Raphaël, où il a entamé sa carrière de coach en 2005, c’est « fini ».

 

« Les blessures ne tombent jamais au bon moment, mais c’est comme ça »

 

« Je ne garde que de bons souvenirs de mon passage là-bas », confie celui qui avait achevé son parcours de joueur dans le Var en 2005.

 

Dans le but puis sur le banc, Christian Gaudin aura été Raphaëlois pendant onze ans. « Dans une vie, ça compte. Mais je ne le suis plus aujourd’hui. Il y a aura peut-être un peu d’émotion parce que mon fils Thomas sera en face (ses deux autres garçons jouent également au SRVHB, ndlr). Mais l’histoire est terminée. »

 

L’entraîneur violet n’a de toute façon guère le loisir de se laisser envahir par la nostalgie. Car les soucis d’effectif ne cessent de s’amonceler.

 

Il fallait déjà faire sans Vujic, Gudjonsson et Ghita sur la base arrière (leur retour est espéré pour début avril et la 19e journée contre Tremblay). Il faut désormais composer avec l’absence de “captain” Beauregard, out pour six semaines.

 

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Photo : C. Carl