> Ça finira par payer

Rédigé le 05/03/2015.

 

Même fortement diminué, Sélestat a lutté, au point de longtemps espérer faire tomber le 3e du championnat, Saint-Raphaël (27-31). Les Violets, toujours relégables, doivent puiser dans leurs bonnes prestations pas encore récompensées des raisons d’y croire.

 

Ils ont été, une fois encore, exemplaires. Dans la détermination, dans la volonté, dans l’investissement. Hier contre Saint-Raphaël, les Sélestadiens ont mis tout ce qu’il fallait pour compenser la cascade de blessures qui s’abat sur eux actuellement (Beauregard, Vujic, Ghita, Gudjonsson).

 

Mais, comme contre Montpellier récemment, cela n’a pas suffi. Et si les progrès dans le jeu sont à souligner, si l’envie n’a pas fait défaut, le constat est impitoyable : les Alsaciens n’ont toujours pas gagné à domicile depuis la… 2e journée (c’était contre Istres, la lanterne rouge, le 17 septembre).

 

« On n’a pas le droit de lâcher. Ça va payer, c’est sûr »

 

Le public du CSI y a pourtant longtemps cru. Parce que la jeunesse sélestadienne, Seri et Lenne en tête, a montré beaucoup de culot. En vain, malheureusement.

 

« Je suis satisfait du comportement de l’équipe, souffle Olivier Jung, capitaine hier en l’absence de Frédéric Beauregard. C’est positif et on doit conserver cet état d’esprit. Mais nous sommes dans une situation où nous avons besoin de points. Et le négatif, c’est qu’on en a pris zéro… » Au contraire, les joueurs de Christian Gaudin en ont perdu un sur Toulouse, qui a contraint hier le PSG au match nul.

 

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Photo DNA / FD