> Sélestat s’incline contre Créteil (28-30)

Rédigé le 05/06/2015.

 

Les Sélestadiens voulaient réussir leur sortie. Pour leur public, pour les partants. Mais leur ténacité n’a pas été récompensée contre Créteil (28-30). Et cette dernière en D1 a eu un petit goût amer…

 

On a d’abord commencé par se dire au revoir. Les partants, encore nombreux cette année (Fulop, Beretta, Gudjonsson, Vujovic, Clementia, François-Marie, Pesic, en attendant d’autres à venir ?), ont été salués par un CSI déjà en configuration D2 (1 500 spectateurs).

 

Sélestat, condamné à la relégation à l’étage inférieur depuis plusieurs semaines déjà, n’avait plus qu’un dernier baroud d’honneur à s’offrir, une dernière victoire en D1 à grappiller comme promesse d’un retour prochain dans l’élite du handball français.

 

C’est raté, et c’est un peu triste pour quelques-uns qui ne seront plus là à la reprise et qui auraient mérité une meilleure sortie. Mais rien n’aura vraiment fonctionné cette saison. Et même cette victoire, purement symbolique, s’est refusée aux Violets.

 

La rencontre, comme trop souvent cette saison, débutait mal pour les Alsaciens (0-2 à la 3e puis 1-3 à la 4e ).

 

François-Marie décochait deux flèches dont il a le secret et Gudjonsson s’échappait en contre-attaque pour égaliser (3-3, 5e ).

 

Et puis la lumière s’éteignait aussi vite qu’elle s’était allumée. Absent défensivement, Sélestat abandonnait Fulop à un triste sort et Créteil déroulait (3-7, 10e ).

 

Le temps mort de Christian Gaudin ?

 

Il ne changeait rien, malheureusement (3-8 puis 5-11 à la 16e ).

 

Quelques timides sifflets descendaient des tribunes. Et si cela ne suffisait pas dans un premier temps à faire réagir Beauregard et consorts (7-13, 20e ), une amorce de redressement s’amorçait.

 

Parce que Seri, replacé sur la base arrière, là où il est indéniablement le plus performant, allumait quelques mèches, entraînant derrière lui un Beretta en réussite sur son aile gauche (13-16, 27e ).

 

Christian Gaudin travaillait déjà pour le futur (avec une base arrière Vujic-Seri-Lenne) et cela marchait (15-17 à la pause) !

 

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Photo DNA - FD