> Mulhouse – Sélestat, ce soir au Palais des Sports (18h)

Rédigé le 19/09/2015.

 

Sébastien Gallotte a vécu le derby Mulhouse – Sélestat sous les deux maillots. Le plus souvent, il gagne. Ce soir, ce sera son septième.

 

 

Sébastien Gallotte jure (et pourquoi ne pas le croire ?) ne pas tenir les comptes et affirme se moquer des statistiques. « Ça ne sert qu’à aller dans l’autre sens. Avec le temps, ce ne sont ni les mêmes joueurs, ni les mêmes équipes… »

 

Certes, mais le jeune homme est le plus souvent dans le bon camp, quand Sélestat et Mulhouse se retrouvent en face-à-face. Depuis que le Bourguignon a gagné l’Alsace, il n’a perdu qu’une fois ce derby (30-28), en décembre 2010, avec Mulhouse.

 

« Les derbys, ça compte surtout pour le public »

 

En Violet, il y a six ans pile (c’était aussi un 19 septembre), déjà avec Olivier Jung et Frédéric Beauregard, il avait battu les Rouges (30-26). En Rouge, il a effacé les Violets à deux fois. À domicile, il n’a jamais cédé.

 

« Les derbys, ça compte surtout pour le public, insiste Sébastien Gallotte. Pour nous, les joueurs, cela reste surtout un match, comme un autre, qu’il faut gagner, comme tous les autres. Il y en a 24 à jouer, il faut en remporter le plus possible. »

 

Depuis qu’il a gagné la région, il ressent cette rivalité, mais il assure ne pas y prêter attention. « Il y a peut-être une petite fierté, c’est un derby, c’est symbolique. Mais moi, j’ai connu les deux clubs, je ne suis pas parti de Sélestat en mauvais termes, je défends les couleurs du moment… »

 

Sauf qu’il a déjà joué avec les uns avant de les retrouver en face. Ainsi Greg Martin, auteur, pour Mulhouse, du 31e but du 29-31 de ce 16e de Coupe de France (29-31) de février 2011. Ce soir, il sera du côté de Sélestat.

 

« On se connaît, on se croise, mais c’est amical. » Cela ne se chambrerait même pas. « De toute façon, en Pro D2, cela ne se joue pas sur ces matchs-là. Ce n’est pas parce qu’on battra Sélestat qu’on montera ! »

 

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Photo DNA - CK