> Sélestat – Dijon (28-17)

Rédigé le 10/10/2015.

 

Le mur violet

 

Porté par un grand Julien Meyer (21 arrêts), Sélestat s’est largement imposé contre Dijon hier (27-18). Quand la défense violette va, tout va…

 

Tout le monde attendait mieux de ces Violets. A commencer par eux-mêmes. « On avait tous à cœur de montrer un autre visage », rappelait Christian Gaudin après la rencontre. Notamment pour effacer les trois défaites consécutives.

 

Et la victoire, hier, valait un peu plus que trois points. « On est très heureux d’avoir enfin offert un beau spectacle au public », appréciait l’entraîneur sélestadien. Rarement enchanté depuis le début de l’année civile, le CSI a cette fois été comblé.

 

Le show Meyer

 

Parce que le match, hormis une égalité (2-2, 7e ), s’est résumé à un cavalier seul alsacien. Parce que la défense a totalement fait déjouer l’attaque dijonnaise. Parce que le Julien Meyer a brillé de mille feux dans son but (21 arrêts).

 

Et encore, la note aurait pu être plus salée en première période pour les hommes de Jackson Richardson. Les Bourguignons faisaient preuve d’une maladresse inouïe (12 ballons égarés lors des trente premières minutes en première période !).

 

Mais Sélestat n’en profitait pas assez. La faute, principalement, à un Stojinovic qui prenait un malin plaisir à mettre en échec les tireurs alsaciens. Un exemple ? Cette contre-attaque de T. Gaudin détournée avec classe (15e ), juste avant un double arrêt face à Seri et Jung.

 

Après une vingtaine de minutes, les Violets étaient devant, certes, mais de pas grand-chose (8-6, 21e ). Il fallait une étincelle. Elle allait venir de Meyer. Inspiré par le show du gardien le plus âgé de D2 (40 ans), le plus jeune du championnat (18 printemps) lui répondait.

 

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Photo DNA