> Joli à tire-d’aile

Rédigé le 11/10/2015.

 

Il a été l’un des acteurs majeurs du large succès violet contre Dijon. L’ailier droit Florent Joli savoure son bon début de saison, mais il apprécie davantage que Sélestat ait renoué avec la victoire.

 

C’est dans son tempérament. Quand on lui rappelle les chiffres de sa soirée, Florent Joli (25 ans) répond d’abord collectif. « Si je marque des buts, c’est aussi grâce au travail de mes coéquipiers. »

 

Contre Dijon, au même titre que le gardien Julien Meyer (21 arrêts), l’ailier droit a tout de même crevé l’écran. « Il a été déterminant, complimentait ainsi son coach, Christian Gaudin. Il a été excellent dans tout ce qu’il a fait. »

 

Une activité débordante

 

Comme lors des journées précédentes, son match s’est résumé à un quasi sans-faute. On l’a vu défendre, replier, créer des brèches, voler des ballons dans les mains dijonnaises et même servir ses pivots. On l’a surtout vu briller face au but adverse.

 

« C’est le rôle des ailiers. Nous sommes avant tout des finisseurs. » Vendredi, sept de ses huit tirs ont terminé leur course au fond des filets bourguignons. Avec une variété intéressante : trois contre-attaques, deux tirs à l’aile, deux penalties.

 

Une prestation à l’image de son bon début de saison. « J’étais en réussite, mais je ne pouvais pas m’en satisfaire, car l’équipe restait sur trois défaites consécutives, nuance-t-il. Ça ne suffisait pas pour gagner. »

 

Le succès contre Dijon est venu combler entièrement ses attentes. Briller, c’est bien, partager les joies de la victoire, c’est mieux. « C’est pour ça que je fais un sport collectif. Ce qui m’importe, c’est de gagner. Après, si je peux apporter, tant mieux. »

 

Suite de l'article DNA

 

Photo A. Kieffer