> L’apprentissage dure

Rédigé le 22/11/2015.

 

Sélestat a encore payé pour apprendre du côté de Cherbourg. Face à un grand Laszlo Fulop, les Violets ont encore affiché leurs récurrentes lacunes à la finition.

 

Après chaque défaite loin du CSI – celle concédée en Normandie est déjà la 4e –, l’analyse est la même.

 

Sélestat n’est jamais loin, plutôt très près même (jamais plus de deux buts d’écart lors de ces quatre revers). Mais les Violets ont raté, comme lors de leur précédent déplacement à Nancy, une nouvelle opportunité de revenir dans le Top 5.

 

«Ces problèmes à la finition sont récurrents»

 

« Je pense que l’on aura d’autres occasions par la suite », positive Christian Gaudin. À commencer par les deux dernières rencontres avant la trêve, contre les deux plus mal classés, Valence et Angers.

 

« Ce sont deux matches à notre portée », avance le coach alsacien. Avec deux succès, Sélestat serait alors dans le bon wagon pour les play-offs avant la deuxième partie de saison.

 

Mais comme ce n’est pas encore fait, revenons sur cette défaite sur les bords de la Manche. On ne peut raisonnablement pas avancer que Sélestat a perdu ce match en défense.

 

Faut-il alors incriminer l’attaque violette, limitée à 21 buts en Normandie et seulement la 12e du championnat? « Je ne pense pas que ce soit un problème d’attaque », réfute Christian Gaudin.

 

Vraiment ? « On a les solutions, les situations de shoot. Contre Limoges, si on est efficace, on gagne de dix buts et tout le monde est content. »

 

Suite de l'article DNA

Photo Jean-Pierre BARGE