> Un parfum de D1

Rédigé le 18/12/2015.

 

Sélestat va tenter de réaliser l’exploit, aujourd’hui en 16es de finale de la Coupe de France, contre Ivry, 12e d’une D1 que les Violets aspirent à retrouver.

 

Il est le seul , au sein de l’effectif sélestadien, à avoir remporté la Coupe de France. À trois reprises, Florent Joli a soulevé le trophée: c’était lors de sa période montpelliéraine.

 

En 2009, l’ailier droit avait participé à la finale contre Chambéry. Il avait encore 18 ans, évoluait aux côtés de Tej, Guigou, Karaboué, Bojinovic, Honrubia ou Accambray. Florent Joli est donc bien placé pour savoir que la Coupe de France, dans son sport, ne laisse pas de place pour les surprises.

 

« Il me semble difficile, aujourd’hui, de voir gagner un club qui n’appartient pas au Top 5 en D1 », estime le Sélestadien (25 ans).

 

« Sans pression particulière »

 

Alors un club de D2… C’est bien simple, depuis la première édition, en 1957, la victoire est toujours revenue à une formation de l’élite. Et seulement deux équipes de D2 ont atteint la finale (Dunkerque en 1991, Aix-en-Provence en 2007). Et c’était pourtant avant que la LNH ne devienne ce championnat surdimensionné.

 

« Il y a un monde entre la D1 et la D2, avance l’ailier droit violet. L’écart de niveau est trop important, physiquement et tactiquement. »

 

Sélestat, finaliste en 1995, ne doit donc pas se bercer d’illusions. « On ne gagnera pas la Coupe de France », sourit Florent Joli. Mais cela ne doit pas empêcher les Violets de vouloir passer quelques tours de plus.

 

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Photo F WURRY