> « Il faut avancer »

Rédigé le 08/02/2016.

 

L’espace d’un 8e de finale de Coupe de France, Florent Joli a retrouvé Montpellier, le club de ses débuts en D1. L’ailier droit s’est montré efficace, sans pouvoir empêcher l’élimination, logique, de Sélestat.

 

Forcément, quelques souvenirs ont dû remonter à la surface. On n’oublie jamais une salle comme Bougnol, théâtre de tant d’exploits, à plus forte raison quand on y a fait ses grands débuts en D1, un soir d’avril 2009.

 

Florent Joli fait partie de l’histoire de ce grand club qu’est Montpellier. Il l’avait rejoint encore “ado”, à 18 ans seulement, après une saison pleine de promesses en D2 avec Villeurbanne.

 

« Il n’y a plus d’appréhension particulière »

 

Pendant quatre saisons, l’ailier droit a côtoyé des stars comme Karabatic ou Guigou, connu des moments de bonheur (plusieurs fois champion de France), d’autres moins heureux (une grave blessure au genou qui avait mis fin à son aventure héraultaise en 2012).

 

« J’ai beaucoup d’amis ici. C’est un plaisir de les revoir. » On a ainsi aperçu Michael Guigou, le capitaine montpelliérain, lui donner une belle et franche accolade avant le match.

 

Mais Florent Joli (25 ans) n’a pas non plus été submergé par l’émotion.

 

« On était là pour un match de hand, pour essayer de faire en sorte que l’aventure en Coupe ne s’arrête pas. C’était aussi la troisième fois que je rejouais contre Montpellier. Il n’y a plus d’appréhension particulière. On sait, dans une carrière, que l’on est amené à changer de club. Il faut avancer. »

 

Suite de l'article DNA

 

Photo F WURRY