> L’attaque est patraque

Rédigé le 21/02/2016.

 

Sélestat est tombé de (très) haut contre Saran. Et pour devoir coller à leurs ambitions, les Violets vont impérativement devoir remédier à leurs carences offensives.

 

Rudy Seri évoque d’abord une légitime « déception ». On ne perd jamais à domicile, à plus forte raison contre un promu, certes séduisant, sans prendre un coup derrière la tête, on ne vit sans doute jamais très bien de se faire siffler par son propre public.

 

Mais l’arrière gauche de 21 ans veut garder la tête haute. « Il faut toujours rester positif. » Malgré ce faux pas qui fait tache, Sélestat pointe ainsi à trois points du premier. « Ce n’est pas la fin du monde. En haut du classement, toutes les équipes se tiennent. »

 

C’est un moindre mal, en effet, mais cela n’exonère pas les Violets d’une nécessaire introspection. Rudy Seri en est bien conscient. « On doit se demander pourquoi c’est arrivé, surtout à domicile. Et régler ça très vite. »

 

Le premier élément de réponse, c’est la faiblesse, espérée passagère, des Alsaciens sur le plan offensif. « Cela fait deux matches que l’on marque peu de buts (20 à Massy, 21 vendredi). »

 

Après le constat, place à l’analyse. « C’est un tout, souffle Rudy Seri. On se précipite sûrement trop, on fait parfois des mauvais choix, on manque d’application dans les passes. »

 

« Nous ne sommes jamais efficaces tous ensemble »

 

Contre Saran, les enclenchements sélestadiens n’ont que trop rarement mis en difficulté la défense saranaise. « Les conditions, quand on allait au shoot, n’étaient pas toujours optimums, d’où les échecs. »

 

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