> Ils ont fait douter Besançon

Rédigé le 05/03/2016.

 

L’affaire se présentait bien mal pour les Sélestadiens, quasiment déplumés au moment de se présenter hier face à Besançon. Sur le papier, ce déplacement constituait une occasion de poursuivre la bonne série de quatre victoires enregistrées au cours des cinq dernières journées. Le troisième de la Pro D2 au coup d’envoi avait l’occasion de prendre sa revanche sur une équipe, qui lui avait brûlé la politesse à domicile en septembre dernier.

 

Malheureusement Sélestat a dû faire face à une hécatombe de blessures. Au point que la moitié de l’effectif n’était pas sur la feuille de match, hier soir. Aux absents depuis la reprise du cycle retour, Igor Vujic et Frédéric Beauregard, s’ajoutaient hier soir celles de Grégory Martin et Thierry Fleurival, touchés lors du derby alsacien. Mais, comme si cela ne suffisait pas, le gardien et capitaine, Julien Meyer, malade, qui n’avait pas pu participer aux derniers entraînements, n’a pas pu davantage tenir sa place dans les buts. Pour couronner le tout, Thibaud Valentin s’est blessé (aponévrose plantaire) la veille du match.

 

Avec six joueurs de moins, soit la moitié de l’effectif, Sélestat a dû puiser dans ses réserves et dans sa réserve pour faire le nombre. Hugo Kriszt, le gardien, ainsi que Noah Gaudin (16 ans), Edouard Kempf et Gabriel Nyembo, ce dernier étant déjà avec la une depuis le début de la saison, ont été promus de l’équipe de Nationale 2 pour faire le nombre et présenter douze joueurs sur la feuille de match. Et, encore, il faut savoir que Sargenton n’était pas à 100 % souffrant des adducteurs comme ses grimaces à chaque sollicitation laissaient entrevoir la peine que le gardien a éprouvé pour tenir sa place.

 

Et l’un des héros de la semaine dernière a plutôt bien fait le job dans ces conditions. Oubliant sa douleur pour aider ses jeunes coéquipiers à rester dans le coup. Les premières minutes ont pourtant fait craindre le pire, quand les Violets, avec Yanis Lenne à la mène, laissaient échapper trois balles après 2’15’’ de jeu.

 

Suite de l'article L'Alsace

 

Photo A. KIEFFER