> « On est une vraie équipe »

Rédigé le 14/03/2016.

 

Au lendemain du cavalier seul de Sélestat face à Billère (27-23), Julien Meyer se félicite de l’attitude et du comportement du groupe violet, qui a su faire face aux nombreuses blessures grâce à l’apport de tous les joueurs.

 

Des rivaux directs, Sélestat en a une bonne dizaine. Comme toutes les autres équipes de cette Pro D2, dont les tendances d’une journée n’ont plus cours au terme de la suivante. Mais parmi ces adversaires, Billère semblait faire partie des plus coriaces. Des plus dangereux.

 

Ça, c’était avant le match de vendredi. Avant cette balade alsacienne face à un adversaire parmi les plus empruntés qu’il ait été donné de voir au CSI cette saison. Un candidat annoncé à la montée en LNH. Un club résolu à jouer sa carte, mais qui a semblé, avant-hier, à des années-lumière du premier de la classe qu’il fut pendant plusieurs semaines.

 

« Chacun apporte sa pierre à l’édifice »

 

« On craignait leur réaction après leur défaite contre Massy et les points qu’ils ont perdus d’une manière administrative. Une bête blessée est toujours plus dangereuse , confesse Julien Meyer, de retour dans sa cage après une angine contractée une semaine plus tôt. On a bien appréhendé ce match en réussissant à les inhiber dès le début, avec une première mi-temps tonitruante. Ça s’est vu. On a fait 30 premières minutes particulièrement agressives. »

 

Au point de réduire Billère à un faire-valoir. Un sparring-partner qui n’a évité le K.-O. que grâce à un gardien qui a retardé l’échéance. En lâchant sept ballons et en étant en échec sur 15 de leurs 23 tirs durant ces 30 premières minutes, les Béarnais ont fait peine à voir. Conséquence d’un coup de blues après la perte de leur leadership ou d’une défense sélestadienne terriblement étouffante ? Les deux à la fois, certainement. Cela a rendu la soirée beaucoup plus facile aux Alsaciens. « C’est un match vraiment abouti à tous les niveaux , plaide le gardien du SAHB. On est en progrès sur différents secteurs de jeu, même si on est encore perfectibles. Mais si on joue tous les matches comme celui-là, c’est de bon augure pour notre projet. »

 

Suite de l'article L'Alsace

 

Photo F. WURRY