> Tout le monde était de la fête

Rédigé le 27/03/2016.

 

Le SAHB a remporté hier soir sa plus large victoire de la saison (36-25) en surclassant une équipe de Pontault-Combault qui n’a pas pu donner le change. Tous les joueurs de Sélestat ont fait évoluer la marque pour faire de cette soirée une grande fête collective.

Doucement, mais sûrement, Sélestat s’installe dans le top 3. Sa troisième victoire consécutive, combinée au nul de Saran et au revers de Billère, lui permet de s’installer, seul, à la deuxième place du championnat, en attendant la sortie d’Istres à Massy ce soir.

 

Sur ce qu’ont montré les partenaires de Beauregard, hier soir, cette position est tout à fait logique. Certes, l’adversaire n’était pas un foudre de guerre, privé qu’il était de deux de ses meilleurs atouts (Vranic et Moreno) et avec Leventoux sur une jambe. Mais le SAHB a également connu son lot de blessés, notamment il y a trois semaines à Besançon. En d’autres temps, les hommes de Christian Gaudin auraient souffert mille morts pour venir à bout d’une équipe de fin de tableau. Cette fois, les locaux ont traversé le match en le maîtrisant de bout en bout. En jouant juste. Des gardiens qui ont fermé la cage jusqu’aux attaquants qui s’en sont donnés à cœur joie, en débordant une défense assez rapidement résignée.

 

Plié à la mi-temps

 

Comme à l’aller, c’est Jérémy Sargenton, l’ancien de Pontault, qui a débuté le match. Proprement, il a fini par prendre le dessus sur ses anciens coéquipiers qui ont crânement tenu tête au SAHB jusqu’à quelques minutes de la pause (11-9, 22e ). Notamment grâce à Lagier-Pitre auteur de la moitié des dix premiers buts visiteurs.

 

Du côté alsacien, Rudy Seri et Yoann Eudaric ont aussi martyrisé la défense des Franciliens. Après un premier essai manqué, l’arrière gauche a fait admirer ses qualités au shoot en inscrivant quatre des sept premiers buts alsaciens.

 

Eudaric a également exploité toutes ses balles aux six mètres pour faire évoluer la marque. Avant que Savic ne se mette à son tour en évidence en envoyant quatre balles, dont deux sur penalty, au fond des filets d’un Candeias, loin de sa forme du match aller. Quand Joli et Beauregard alimentent à leur tour la marque, Pontault se retrouve dans les cordes (15-10, 25e , puis 18-11, 29e ). Le suspense a déjà vécu au moment où les deux équipes s’en retournent aux vestiaires.

Suite de l'article L'Alsace

 

Photo F WURRY