> « En play-offs, il n’y a pas de favori »

Rédigé le 18/05/2016.

Sélestat s’apprête à découvrir les play-offs. Les Violets s’y présentent avec l’étiquette de favori, mais Massy, puis Mulhouse ou Dijon nourrissent la même ambition : décrocher le dernier billet pour la D1.

Qui de mieux placé que lui pour parler de ces play-offs que Sélestat s’apprête à découvrir ?

 

Au sein de l’effectif violet, Grégory Martin est le seul, avec Thierry Fleurival (*), à connaître le parfum particulier de ce grand rendez-vous de fin de saison en Pro D2.

 

« En play-offs, il n’y a pas de favori »

 

C’est bien simple, avec Mulhouse (qu’il pourrait retrouver en finale la semaine prochaine), l’arrière gauche a été de tous les play-offs depuis leur instauration lors de la saison 2011-2012. Mais jusque-là, ils ne lui ont pas vraiment réussi : trois finales, toutes perdues (2012-2013-2015).

 

Autant de mauvais souvenirs, forcément ? « Oui et non, souffle Greg Martin. C’est vrai que l’on est passé près trois fois d’une accession en LNH. Mais je me dis aussi que si ça n’a pas été le cas, c’est parce que l’on n’avait pas le niveau pour y accéder. Si tu n’es pas capable de faire la différence sur quatre matches contre des adversaires de D2, c’est difficile d’envisager l’étage au-dessus. »

 

Le Martiniquais (31 ans) est revenu à Sélestat, son club formateur, pour enfin retrouver la D1. Ce n’est pas passé par la voie du championnat.

 

« Est-ce que la déception est digérée ? Oui et non. On aurait aimé être en vacances et champions de France. »

 

La défaite contre Cherbourg a privé les Violets d’une première place qui leur tendait les bras. « On ne peut pas en vouloir à d’autres. On n’a pas fait le travail pour ça. »

 

Reste donc la voie des play-offs. Greg Martin a déjà aimé le chemin pour arriver jusque-là. « Tout s’est décidé une nouvelle fois lors des dernières journées. Le championnat est resté attractif jusqu’à la fin. »

Suite de l'article DNA

 

Photo S. WALTER