> Demi-finale aller : les Violets s’inclinent à Massy (23-18)

Rédigé le 19/05/2016.

 

Sélestat dans les cordes

 

Sélestat voulait prendre une option pour la finale des play-offs. Après sa défaite à Massy (23-18), le voilà en ballotage défavorable. Cinq buts de retard, c’est beaucoup, mais cela autorise tout de même un espoir d’inverser la tendance. Les Violets ne pourront de toute façon pas moins bien jouer que hier…

 

Cette première en play-offs aurait pu virer au cauchemar. Quand Massy a pris sept longueurs d’avance à l’entame des dix dernières minutes (19-12, 48e ), le navire sélestadien était sur le point de sombrer, d’hypothéquer sérieusement ses chances de qualification pour la finale.

 

Quand la malchance s’en mêle…

 

Cet écart de cinq buts constitue finalement un moindre mal pour les coéquipiers de Frédéric Beauregard, au regard de leur incroyable inefficacité au tir (18 sur 48) et de leur incapacité à déjouer le dispositif défensif francilien. Benjamin Braux, le coach massicois, avait promis de réserver quelques surprises aux Alsaciens. Promesse tenue…

 

Massy n’avait encore jamais gagné un match de play-offs (un nul et trois défaites lors de ses deux demi-finales en 2013 et 2015), Massy s’était incliné lors des deux confrontations en championnat face aux Violets, Massy présente le plus petit budget de la Pro D2, mais comme l’expliquait Greg Martin à la veille de cette première manche, « il n’y a pas de favori en play-offs ».

 

Alors, quand la malchance s’en mêle… Il manquait déjà Julien Meyer, il a manqué hier Jérémie Sargenton dès la 13e minute. Souffrant des adducteurs depuis de longues semaines, le Sélestadien a été touché dans un choc avec Cramoisy, alors qu’il était parti pour être le grand bonhomme du match côté alsacien (9 arrêts en treize minutes).

 

Sélestat perdait son deuxième gardien pro. Et rien ne dit que Sargenton pourra tenir sa place dimanche lors de la demi-finale retour (17h au CSI), rien ne dit non plus que Meyer aura repris l’entraînement d’ici là, après sa fracture de fatigue au pied droit qui le tient éloigné des parquets depuis six semaines.

 

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