> Les promesses de Bart

Rédigé le 14/10/2016.

 

Sélestat s’est encore incliné contre Nîmes, pour la quatrième fois, malgré la prestation de qualité de son gardien néerlandais Bart Ravensbergen (14 arrêts).

 

C’est une lueur d’espoir dans ce début de championnat bien morose. Il faut s’y raccrocher en attendant des jours que les Violets espèrent meilleurs.

 

Contre Nîmes, Bart Ravensbergen a montré avec plus de force son talent, faisant naître l’idée qu’il pouvait briller dans le contexte si relevé de la D1.

 

Ce signal était attendu. Il y a une semaine, après la défaite à Créteil, Jérémie Sargenton, son compère dans le but sélestadien, avait effectué son travail d’autocritique. « On n’a pas été forcément au niveau. » Ce soir-là, Bart Ravensbergen et lui avaient en effet souffert de la comparaison avec Mickaël Robin (23 arrêts).

 

Un fossé énorme à combler vitesse grand V

 

Sélestat, entre autres maux, avait besoin d’un duo de gardiens plus performant. Bart Ravensbergen ne l’ignorait pas. « Je sais que c’est poste important, qu’un gardien peut faire la différence, qu’il peut donner de la confiance à l’équipe. »

 

Le Néerlandais (23 ans) a changé de monde cet été en signant son premier contrat pro et surtout en passant de la D1 hollandaise à l’élite hexagonale. Entre les deux championnats, il y a un fossé, énorme, que le Sélestadien s’efforce de combler vitesse grand V.

 

« J’essaie de progresser à chaque entraînement », souffle-t-il. Bart Ravensbergen savait qu’il devait hausser le ton de ses prestations. « Les trois premiers matches ont été difficiles pour moi (9 arrêts contre Aix-en-Provence et Saint-Raphaël, 8 face à Créteil, ndlr). »

 

Il lui fallait certes, comme pour tous ses coéquipiers, un légitime temps d’adaptation. Mais l’international hollandais ne veut pas se cacher.

 

Tant individuellement – « Je savais que je pouvais faire mieux et que je peux encore beaucoup progresser, comme tous mes coéquipiers » – que collectivement – « L’entame n’est pas celle souhaitée ».

 

Suite de l'article DNA

 

Photo : F WURRY