> Ce soir SELESTAT - CRETEIL : la der à domicile

Rédigé le 31/05/2017.

 

 

Ça ressemble un peu aux toutes fin de vacances d’été. On s’est fait des potes, on parierait que même des ami(e)s -quelques fois un peu plus- et, promis-juré, jamais on n’oubliera. Ça ressemble un peu à ça une fin de saison. On sait qu’on se fera de nouveaux copains à la rentrée, mais on pensera toujours à ceux que nos vies et ses contraintes (ah, p… de contraintes !) nous obligent à quitter.

 

 

Ce mois de mai ressemble étrangement à ceux de septembre endurés parce que forcés. Mois de séparations qui brisent des coeurs malgré tout ouverts à d’autres rencontres et c’est tant mieux.

 

 

Ainsi donc quelques uns, et non des moindres, ayant lié leurs destinées à celles du SAHB vont nous quitter. Et se battre, ce soir face à Créteil, une dernière fois sous nos couleurs au CSI Germain-Spatz (n’oublions pas qu’un dernier match à Montpellier les attend tous).

 

 

Il ne fait aucun doute qu’ils donneront tout pour réussir leurs sorties. Comme il ne fait aucun doute que notre public saura leur réserver le au-revoir qu’ils méritent.

 

 

Aux premiers rangs de ceux qu’on regrettera et qu’on n’oubliera certainement pas, c’est évident, deux Sélestadiens pur-jus. Olivier Jung, l’irréprochable Olive, qu’on reverra forcément puisqu’il ne manquera pas, en tant que voisin, de revenir sur les lieux de ses exploits. Et Yanis Lenne aussi, qu’on croisera forcément moins dans la mesure ou de grandes destinées dans un grand club un peu plus éloigné qu’Hilsenheim l’attendent. Mais comme d’autres avant lui (Seufyann Sayad, Thierry Omeyer, Michael Robin ou Julien Meyer), on gardera toujours un oeil sur lui. Et on compte sur Patricia et Hervé pour nous abreuver de nouvelles…

 

 

Il y a aussi Frédéric Beauregard, notre Bobo, auquel nous n’avons malheureusement pas eu l’occasion de dire toute le bien qu’on pense de lui pour cause de départ trop rapide parce qu’imprévu. Bien sûr que Bobo restera un ami tant il a marqué durant presque 10 ans l’histoire du club.

 

 

Il y a, encore, Greg Martin qui a la particularité d’avoir été par deux fois Sélestadien, preuve de son attachement au club. On le reverra, lui aussi, avec le temps de partager quelques mots (et quelques bières) avec lui.

 

 

Les autres n’ont fait que passer en Alsace, mais n’en auront pas moins marqué l’histoire du club. On pense à Jérémy Sargenton, impeccable gardien du temple, à Kader Rahim, Tom Guillermin, Christian et Thomas Gaudin ou encore Thibaut Minel lesquels, on l’espère, ne garderont, malgré une saison difficile, que de bons souvenirs de leur séjour en Alsace.

 

 

Il sera toujours temps, ensuite, de souhaiter la bienvenue à ceux qui vont rejoindre la famille. A Christophe Viennet, Tiago Perreira, Yohan Herbulot, Thomas Cauwenberghs, Gaspard Bottlaender ou Arthur Anquetil, venus de Besançon, Lisbonne, Massy, Ivry, Mulhouse et Montpellier. Temps aussi de montrer à ceux qui restent qu’on est heureux de les savoir encore parmi nous, temps enfin, d’accueillir ces jeunes qui font de notre centre de formation un des meilleurs de l’hexagone.

 

 

Pour l’heure, ce dernier match à domicile, face à une USC jouant gros puisque son maintien au plus haut niveau, est l’occasion de remercier tous ceux qui vont nous quitter, de leur réserver une dernière fête sachant qu’ils feront tout pour offrir un ultime succès à tous ceux, vous, qui ne les avez jamais abandonné.

 

 

Tout ça pour dire que c’est quand vous voulez les gars. Parce que, quand on a été Sélestadien un mois, un an ou une vie, on le restera toujours pour tous ceux qui, dans les bons comme dans les pires moments, n’ont cessé et ne cessent de supporter le SAHB. C’est beau un coeur violet, non ?