> CHARTRES - SELESTAT : 26 - 29

Rédigé le 04/09/2017.

 

Sélestat confirme

 

Après Massy vingt-quatre heures plus tôt, Sélestat s’est offert le scalp d’une autre équipe d’envergure Chartres, hier (26-29). De surcroît sur les terres de ce candidat à la montée et premier adversaire des Alsaciens pour la soirée d’ouverture de la Proligue dans deux semaines.

 

Si la confrontation comptait pour du beurre, les hommes de Christophe Viennet ont peut-être pris un petit ascendant psychologique en s’imposant chez leurs adversaires. Et le coach de Sélestat a apprécié comme il se doit ce deuxième succès en deux jours. « Au-delà du résultat, l’idée de ce match était de continuer de travailler sur certains points et je constate qu’on a avancé. On voulait emmagasiner de la confiance, performer et réduire nos temps faibles. Nos deux déplacements ont été compliqués par moments mais on a réussi à se construire autour de ça. »

 

Comme jeudi, Sélestat a été mené en première période. Après l’ouverture du score (0-1), ils ont toujours été derrière durant les trente premières minutes sans que l’écart ne soit trop important (5-3, 10e , 11-9, 20e ). À la pause, le SAHB a compté trois buts de retard (16-13).

 

Mais la suite du match a tourné en faveur des partenaires du jeune champion du monde, Valentin Kieffer (9 arrêts) qui a gardé la cage durant toute une heure. Malgré la blessure de Yohan Herbulot en début de deuxième période, Sélestat a passé en tête (19-20, 42e ), l’écart a un peu grimpé (21-23, 45e ). Chartres a égalisé à dix minutes de la fin (24-24).

 

Mais c’est bien le SAHB qui a le mieux maîtrisé les derniers instants du match pour s’imposer 26-29. « Au fur et à mesure du match, on a réussi à corriger les problèmes, notamment défensifs. Notre deuxième mi-temps est cohérente et on termine un peu plus frais qu’eux », se réjouit Christophe Viennet. Les deux voyages ont donc permis à Sélestat de faire le plein de confiance avant le premier match officiel, vendredi prochain à l’occasion de la Coupe de Ligue, à domicile, cette fois, face à Vernon.

 

Article DNA

Photo Frédéric WURRY