> N2 : Les violets concèdent le nul à domicile

Rédigé le 09/10/2017.

Après deux formalités contre les derniers du classement, la réserve sélestadienne s’est cassée les dents contre Saint-Brice-Courcelles en concédant le nul à domicile.

Si les Sélestadiens restent les derniers invaincus au bout de trois journées en compagnie du leader messin, ils sont passés tout près de la correctionnelle. Il leur a d’abord fallu déployer de gros efforts pour arracher l’égalisation à quelques secondes de la fin. Menés 26-29 à un peu plus de 3’30” du coup de sifflet final, les Violets ont eu le mérite de ne pas lâcher et d’arriver à revenir sur les Champenois. Nicolas Maucieri, par deux fois, et son capitaine Julien Da Silva, ont permis aux Alsaciens d’éviter une première défaite.

« La copie est à revoir »

« On revient de loin, souffle Thierry Demangeon, leur entraîneur, pas très content de la prestation de ses joueurs. La copie est à revoir. On s’en sort plutôt bien. »

D’autant qu’il s’en est fallu d’un rien, une seconde à peine, pour que le dernier enclenchement visiteur ne gâche complètement la soirée. Heureusement, la sirène a retenti avant que la balle n’entre dans le but de Hugo Kriszt. Cela aurait été trop dur.

Mais c’est ce qui pendait au nez d’une équipe qui n’a pas montré sa face la plus brillante. Loin de là. « C’est la première fois que nous accumulons autant de déchet. Vingt pertes de balle dont douze rien qu’en première période, c’est beaucoup trop », regrette le coach violet.

C’est à se demander comment son équipe a fait pour virer en tête à la pause (16-14). Car, malgré ce gâchis, Sélestat a su inverser une situation plutôt compromise (8-11, 18e ) en terminant la première période en trombe (8-3).

« Je pensais que le temps allait jouer en notre faveur, car nos adversaires ont donné l’impression de tirer la langue. » Thierry Demangeon avait vu juste puisqu’à la 37e quand l’écart est monté à +3 pour son équipe (20-17). La suite lui a donné tort. Après l’égalisation (21-21), Saint-Brice-Courcelles a mené la danse jusque dans les toutes dernières minutes.

Il faudra rectifier le tir dans quinze jours à Folschviller.

Article et Photo DNA