> Yoann Eudaric : « Il faut apporter une réponse sur le terrain »

Rédigé le 13/10/2017.

Les résultats de Sélestat ne sont, pour l’instant, pas conformes aux attentes. Après la défaite à Istres, les Violets ont tenté de mettre des mots sur leurs maux. Une réaction doit maintenant impérativement suivre contre Dijon.

Sélestat n’est pas en crise. Mais pour éviter qu’elle ne couve, on s’est beaucoup parlé dans le vestiaire violet cette semaine. « Si tu ne le fais pas là… », souffle Yoann Eudaric.

Avec un seul succès en quatre journées, les joueurs de Christophe Viennet n’avancent pas au rythme d’un candidat aux play-offs. Les dirigeants, le président Laurent Hild en tête, ont donc pris la parole.

« Quand tu n’es pas en phase avec les objectifs, tu te fais remonter les bretelles, c’est normal », souligne Yoann Eudaric. Le pivot martiniquais approuve les récentes discussions, provoquées pour impulser une nécessaire prise de conscience. « Parfois, il faut se dire les choses, cela ne sert à rien de se cacher. » Il appelle surtout à les dépasser. « Maintenant, il faut agir et apporter une réponse sur le terrain. »

On ne joue que la 5e journée, mais elle s’annonce déjà déterminante pour Sélestat. « C’est un tournant, n’élude pas Yoann Eudaric. Bien sûr, le championnat est encore long, mais si tu pars avec beaucoup de retard, c’est compliqué de revenir dans la course. »

Le Dijon de Jackson Richardson, lui, a pris un départ plutôt probant. Et s’est posé en candidat crédible pour les play-offs. En Alsace, on ne veut cependant pas s’attarder sur la concurrence. « Nous nous concentrons d’abord sur nous », confie Yoann Eudaric.

Les Sélestadiens doivent avant tout évacuer la « frustration » générée par la situation actuelle. « On a envie de montrer autre chose, on veut se prouver que l’on vaut mieux que la neuvième place. »

On veut croire que Sélestat est capable de s’élever, de retranscrire en championnat les belles promesses entrevues lors de la “prépa”. « Tout le monde sait jouer au hand dans cette équipe, ce n’est pas le problème », tranche Yoann Eudaric.

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Crédit photo : Fabien JO