> Sélestat s’impose face à Nice (37-26)

Rédigé le 22/10/2017.

Ce 8e de finale de la Coupe de la Ligue n’a été qu’une formalité pour une équipe sélestadienne très appliquée et joueuse qui n’a pas eu à forcer son talent pour dominer Nice (37-26).

Le suspense n’a pas duré davantage qu’une période. À la mi-temps du match (20-13), Sélestat avait quasiment validé son billet pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue, rajoutant au passage une date à son calendrier.

Le 13 décembre, un mercredi, le SAHB pourrait offrir un match de gala à ses supporteurs et, pourquoi pas, avoir une chance de gagner sa place dans le dernier carré qui se déroulera sous forme d’un Final Four, à Metz en mars prochain. Et pourquoi pas ? Il y a cinq ans, en décembre 2012, Sélestat, alors en D1, s’était invité à la table des grands.

Dans cette saison en D2, verra-t-on un gros calibre de la Starligue au CSI ? Un Sélestat – PSG ou un Sélestat – Montpellier ? L’affiche aurait de l’allure. Et drainerait davantage que le petit millier de curieux qui sont venus assister au match d’hier soir. Du côté des acteurs, on est un peu plus réservé comme le suggère Antoine Gutfreund. « Pour tout le monde, ce serait intéressant d’avoir un très gros à domicile. Mais nous, les joueurs, on espère un moins gros à domicile pour avoir des chances d’aller au Final Four. Pourquoi ne pas en rêver… Ce serait une belle aventure à vivre. »

Le jeu en vaut la chandelle et, quel que soit l’adversaire du prochain tour, l’enjeu suscitera des convoitises et une énorme motivation. Tout le contraire des Niçois qui n’ont pas paru particulièrement concernés par ce match, il faut bien le reconnaître. Les absences de quatre titulaires sur la feuille de match du côté visiteur dont l’ancien Sélestadien, Tom Guillermin, mais aussi Montavez, Kristiansen et Tourraton, étaient aussi un signe.

Les Sélestadiens, qui se sont passé des services de Savic qui soigne une épaule douloureuse, n’en ont eu cure. Ils n’ont surtout pas laissé passer leur chance. À l’exception des premiers instants favorables aux Azuréens (0-2 à la 3e ’, puis 3-5 à la 7e ’), le SAHB a dicté la cadence et imposé sa loi hier soir. Un excellent passage d’Arthur Anquetil, auteur de cinq des neufs premiers buts alsaciens, permet aux Violets de se porter définitivement en tête (10-7, 14e ’).

Et comme Bart Ravensbergen ferme la porte (8 arrêts au cours du premier quart d’heure), ses coéquipiers se détachent (14-8, 22e ’). Les Niçois s’accrochent (15-11, 24e ’). Mais les accélérations de Thibaud Valentin leur font mal. Au point d’encaisser un 20e but signé Bottlaender avant la fin des trente premières minutes (20-13).

 

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Photo Cyril GIFE