> Quatre points d’avance sur les relégables

Rédigé le 06/05/2012.

En parvenant à arracher le nul (28-28) en remontant deux buts de retard dans les quatre-vingts dernières secondes, les Sélestadiens ont évité la défaite contre Cesson et pris un point qui sera sûrement très précieux pour le maintien.

 

À défaut de prendre deux points et d’assurer son maintien, hier soir à domicile face à Cesson, Sélestat a dû se contenter du match nul (28-28). Ce qui veut dire que le SAHB n’est pas encore complètement fixé sur son avenir à trois journées de la fin, même s’il faudrait néanmoins des circonstances très défavorables pour que le promu alsacien ne parvienne pas à se maintenir. Et ce point arraché dans les ultimes secondes peut valoir très cher au décompte final. Car, même si la victoire était à la portée des Bas-Rhinois, qui sont entrés dans le dernier quart d’heure avec quatre buts d’avance (25-21), le partage des points qui a conclu le match est en fin de compte une bonne affaire pour le SAHB pas loin de perdre toute la mise quelques secondes plus tôt.

Car le match s’est joué dans ce que les basketteurs appellent le « money time ». Des dernières minutes qui ont failli tourner au vinaigre pour les partenaires d’un Quentin Eymann particulièrement saignant hier soir. Car les Violets avaient fait le plus dur quelques minutes auparavant en parvenant pour la première fois de la partie à laisser leurs coriaces adversaires à quatre longueurs à la 43 e minute (23-19). Mais la belle mécanique s’est alors petit à petit déréglée à l’entrée des dix dernières minutes. Toujours sous l’impulsion des frères Briffe (Benjamin, le gaucher, et Romain) auteurs de 12 des 28 buts bretons, Cesson a mis la tête sous l’eau à une formation locale déboussolée, qui multipliait les pertes de balles et manquait ses occasions. Le verdict était terrible puisque Cesson reprenait le commandement d’un match qu’il n’avait plus mené depuis la 35 e minute (16-17) au prix d’un 7-1. Il restait alors moins de deux minutes à jouer et le SAHB n’en menait pas large (26-28, 59 e).

 

Suite de l'article L'ALSACE