> Sélestat s’incline face à Nantes (24-29)

Rédigé le 16/09/2012.

 

Les Sélestadiens se sont inclinés, hier face à Nantes (24-29), pour l’ouverture du championnat. Les Violets ne se sont jamais remis du 9-1 encaissé en début de seconde période. De quoi laisser quelques regrets…

 

Il n’y a rien d’infamant à s’incliner face à Nantes, poids lourd de LNH et 4 e du dernier championnat.

Il peut même en découler une certaine forme de logique, au regard des moyens financiers et des effectifs des deux clubs.

Mais les Sélestadiens ont montré la saison dernière qu’ils aimaient se jouer de la logique, le succès contre ces mêmes Nantais, le 28 avril au CSI (30-29), en étant l’un des nombreux exemples.


« Le moindre passage à vide se paie cash contre une équipe comme Nantes »

 

Les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’ont pas su rééditer l’exploit, la faute, principalement, à un fatal trou d’air en début de seconde période. « On s’est effondrés… », soupire Arnaud Freppel. L’ailier droit violet sait bien que la moindre imprécision peut avoir de lourdes conséquences face à une formation de haut de tableau.

 

« Nantes est une équipe qui joue le Top 5, une équipe de haut niveau, ajoute Arnaud Freppel. On sait que l’on n’a pas le droit de connaître un passage à vide aussi important face à une formation de ce calibre. » C’est comme si la lumière s’était éteinte dans les rangs violets l’espace de dix minutes. De 13-13 à la pause, le score est passé en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire à 14-22 (40 e).

 

La première période avait pourtant fait naître les plus beaux espoirs. Les trois réalisations de Beauregard lançaient idéalement le Sélestat Alsace Handball (4-2, 8 e). Beretta y allait de son but sur l’aile gauche et les Violets séduisaient (6-3, 11 e). Nantes n’allait cependant jamais laisser les Alsaciens s’envoler. Entrerrios et Maqueda, les deux recrues espagnoles de l’intersaison, permettaient aux joueurs de Thierry Anti de rester au contact (8-8, 22 e).

 

Si les Nantais prenaient une longueur d’avance à plusieurs reprises, Jung égalisait à la sirène pour une parité à la pause somme toute méritée (13-13). Les coéquipiers de Yuriy Petrenko, en dépit de quelques balles perdues superflues, tenaient le choc. Et l’impression d’ensemble ne pouvait en aucun cas laisser présager de l’entame calamiteuse de la seconde période.

 

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