> Invité surprise chez les cadors de la LNH

Rédigé le 28/10/2012.

 

Le SAHB a vécu une soirée historique en obtenant sa première qualification pour une demi-finale de la Coupe de la Ligue en sortant une piètre équipe cristolienne (34-19).

 

Les Sélestadiens auraient-ils retenu la rude leçon délivrée, mercredi dernier, par le leader parisien ? On n’ira pas jusque-là même si pour l’anecdote, les Alsaciens ont survolé leur quart de finale de la Coupe de la Ligue face à Créteil comme ils avaient subi la loi des stars de la capitale en l’emportant de quinze buts (34-19), eux qui s’étaient inclinés sur le même écart trois jours plus tôt.

 

Mais il faut aussi reconnaître que les Cristoliens n’ont pas opposé une farouche résistance. C’est d’ailleurs le moins que l’on puisse dire au vu de l’opposition qu’ils ont offerte aux Bas-Rhinois. N’avaient-ils pas envie d’aller plus loin dans cette compétition qui a de fortes chances de s’arrêter à la prochaine étape ? Toujours est-il que les hommes de Benjamin Pavoni ne ressemblaient pas à une équipe qui venait de tenir Chambéry en échec, pas plus tard que mercredi dernier. Cela s’est remarqué avant même le coup d’envoi puisque l’US Créteil n’avait déplacé que dix joueurs de champ pour ce match qui ouvrait les portes du final four de Toulouse en décembre prochain.

 

Les Sélestadiens, eux, ont croqué à pleines dents dans cette rencontre. Ne voulant certainement pas laisser passer une occasion que leurs prédécesseurs avaient manquée par deux fois en 2004 et 2005 lorsque la formule de la compétition se limitait aux huit premiers au terme de la saison. Yuriy Petrenko et ses partenaires n’ont pas mis bien longtemps à prendre la mesure de leur adversaire. À la pause, ils avaient déjà posé un pied dans la ville rose en menant 15-8.


Efficacité remarquable

 

Toujours aussi fringant dans sa cage, Laszlo Fulop avait fini de décourager les rares velléités visiteuses en détournant 12 tirs des banlieusards parisiens et notamment deux penaltys. Et comme Pesic, Beretta et Aman ne manquaient aucun de leurs tirs, l’écart avait rapidement pris des allures de déroute pour Créteil (6-2, 13 e, puis 9-4, 17 e et encore 13-7, 26 e). L’efficacité des attaquants sélestadiens allait d’ailleurs se manifester sous la forme d’un pourcentage aux tirs absolument remarquables puisque sept joueurs (Jung, Petrenko, Pesic, Beretta, Aman, Pintor et Rechal) ont terminé le match à 100 %.

 

Suite de l'article L'ALSACE

 

Photo Denis Werwer