> La marche était vraiment trop haute pour Sélestat.

Rédigé le 10/02/2013.

 

l n’y a pas eu de match hier soir à Strasbourg où Sélestat a subi la loi du leader parisien qui a fait la différence dès les premières minutes pour l’emporter sur un écart de 16 buts (29-45) qui résume bien la différence de catégorie entre des deux équipes.

 

La marche était vraiment trop haute pour Sélestat. On pouvait s’y attendre au vu de la configuration des deux équipes. Mais de là à assister à une rencontre à ce point déséquilibrée dès les premières minutes (1-6 à la 10 e), pas vraiment. Car Sélestat avait toujours su répondre précédemment au défi des grosses cylindrées du championnat. Mais la rutilante limousine parisienne, bourrée de stars de la discipline, est un modèle unique. Trop rapide, trop puissante pour être freinée, elle a proprement roulé sur le corps d’une formation sélestadienne dont on n’a pas reconnu l’état d’esprit habituel.

 

Surtout en première période où Yuriy Petrenko et ses coéquipiers ont pris une véritable leçon d’efficacité (9-24). Les Violets ont surtout complètement déjoué et ceci dès le coup d’envoi de ce deuxième match de gala délocalisé hier soir au Rhenus. Malheureusement pour les 5500 spectateurs de la salle strasbourgeoise, il n’y a pas eu de match, aucun suspense, juste des actions spectaculaires à l’image des buts toujours aussi atypiques d’Abalo et des déboulés de Honrubia sur l’autre aile.

 

Avec quatre pertes de balles lors des huit premières situations offensives, le SAHB donnait le ton de cette première période. Dès le premier quart d’heure, ce triste bilan montait à huit boulettes pour atteindre la douzaine à la mi-temps. Ce chiffre résume à lui tout seul les errements d’une équipe sélestadienne dépassée par les événements. Ces balles perdues ont aussi été parfaitement exploitées par les Parisiens pour faire rapidement la différence. Si bien qu’au bout du premier quart d’heure, il n’y avait déjà aucun doute quant au nom du vainqueur (4-11).

 

Suite de l'article L'Alsace

 

Crédit photo : Denis WERWER