> Mulhouse élimine Sélestat (34-29)

Rédigé le 02/03/2013.

 

Hors sujet, Sélestat a été logiquement éliminé de la Coupe de France par une brillante équipe de Mulhouse (34-29). Demi-finalistes il y a deux ans, les Haut-Rhinois confirment leur statut de spécialistes de la compétition avec cette nouvelle qualification pour le grand huit.

 

Mulhouse est bien le champion du derby alsacien. Les coéquipiers de Mehdi Ighirri restent en effet sur trois victoires face à Sélestat en compétition officielle.

 

Comme il y a deux ans (c’était en 16es ), les Haut-Rhinois ont écarté les Violets de la Coupe de France. Et comme il y a deux ans, ce n’est que justice. Ils étaient tout simplement les meilleurs hier.

 

« C’est l’un de nos matches les plus accomplis cette saison. Quand on joue contre Sélestat, notre “Clasico” à nous, on a toujours envie de faire une belle prestation », soufflait Greg Martin après la rencontre, un large sourire accroché aux lèvres.

 

L’arrière gauche mulhousien (7 buts) a été l’un des artisans majeurs du succès haut-rhinois.

 

Le trio d’anciens Sélestadiens Martin-Ighirri-Gallotte (20 buts à eux trois) a d’ailleurs fait très mal à une équipe violette qui a totalement déjoué.
 

Le Gall : « On sort de la Coupe de France, et pas par la grande porte »

 

Le premier but de la rencontre, signé Beauregard, aura permis à Sélestat de mener au score un bref instant (0-1, 1re ). Car le MHSA prenait très vite les commandes pour ne plus les lâcher (2-1 à la 4e puis 9-5 à la 16e ).

 

Rien ne fonctionnait vraiment pour les coéquipiers d’Olivier Jung, à l’image de ce kung-fu initié par Ighirri et conclu par Gallotte alors que les Mulhousiens étaient en double infériorité numérique.

 

Et si le culot du jeune Rudy Seri permettait un rapproché violet (14-12, 25e ), c’est bien le 3e de Pro D2 qui virait en tête à la pause (17-14).

 

Le début de seconde période allait voir Sélestat retrouver quelque peu ses esprits. Pesic transformait trois penalties consécutivement et les Violets étaient tout près (19-18, 37e ).

 

Trois minutes plus tard, c’est Beauregard qui se chargeait d’égaliser (19-19). Le vent était-il en train detourner ? Au contraire, Mulhouse repartait de plus belle, dans le sillage d’une défense retrouvée (22-19, 44e ).

 

La réaction sélestadienne n’allait jamais venir et les Mulhousiens s’acheminaient vers un succès aussi éclatant que logique (34-29).

 

Suite de l'article DNA