> En lice pour une troisième victoire d’affilée à l’extérieur.

Rédigé le 22/03/2013.

 

Ce soir à Dunkerque, Sélestat est en lice pour une troisième victoire d’affilée à l’extérieur. Plus difficile à dire qu’à faire chez une équipe qui vise toujours l’une des deux premières places du championnat.

 

L’hiver est officiellement enterré depuis hier. C’est une bonne nouvelle aussi pour Yuriy Petrenko qui avouait l’an dernier connaître souvent un passage difficile à cette période de l’année au sortir d’un gros match face à Paris à la fin du mois de mars. Cette année encore, la période hivernale n’a pas été favorable au capitaine du SAHB qui a dû composer avec des blessures diverses. « Toute la semaine avant Tremblay, je ne m’étais pas entraîné car je souffrais de la clavicule. Après ce match, je me suis blessé à la hanche ce qui m’a privé de la rencontre de coupe de France à Mulhouse. J’ai repris la veille de la réception de Chambéry où j’ai senti les conséquences en début de deuxième mi-temps. »

 

L’ancien international ukrainien ne manquait pas vraiment de condition physique puisqu’en bon professionnel, il s’était entretenu. Mais au niveau des bras, moins sollicités pendant sa convalescence, c’était moins évident. Ce qui explique peut-être son inhabituel 2 sur 10 aux tirs lors de ces deux matches. Le printemps est revenu avec quelques jours d’avance, la semaine dernière à Billère pour le demi-centre du SAHB qui a traversé le match avec un joli 4/4 au shoot.


Rester collé au score

 

Ce soir, à l’extrême nord du pays, il faudra également être au top pour prétendre à un résultat. Plus que tout autre, Yuriy Petrenko sait à quel point il est difficile de « chatouiller » les Nordistes. Pas vraiment du genre à laisser des visiteurs leur marcher sur le râble. Il a porté ce maillot pendant quatre saisons et sait ce que cela signifie. « Dunkerque a l’habitude de commencer ces matches de manière très agressive , prévient celui qui compte plus de 160 matches de LNH à son compteur et vient de prolonger son contrat avec Sélestat. On l’a constaté à nos dépens au match aller ».

 

En octobre au CSI, les Violets s’étaient retrouvés à six longueurs (2-8) vers le premier quart d’heure. « C’est là qu’on avait perdu le match et pas dans les dernières minutes où on avait eu une balle d’égalisation , estime Petrenko, qui préconise de rester collé au score. S’ils ont la pression, tout sera alors possible. Mais on s’était aussi dit cela pour le match contre Paris et on a vu le résultat. Il faudra éviter de refaire les mêmes les erreurs. »

 

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Crédit photo :  Strasbourg Photo