> L’heure de la réforme

Rédigé le 26/03/2013.

 

Les championnats – masculins et féminins – de N1, N2 et N3 devraient connaître d’importantes évolutions dès la saison prochaine. Explications.

 

La réforme de la D1 masculine a longtemps monopolisé l’attention. Le passage ou non à seize clubs la saison prochaine sera d’ailleurs décidé début avril, lors de l’assemblée générale de la Ligue Nationale de Handball (LNH).

 

Les championnats nationaux, de la N1 à la N3, ne sont pas en reste. Sauf tremblement de terre, la prochaine AG de la Fédération française (FFHB), les 12 et 13 avril, devrait entériner des changements importants.


« Le principal objectif vise la réduction des déplacements »

 

Le projet de création d’une Pro D3 a été mis en suspens par la FFHB. Mais des évolutions devraient apparaître dès la saison prochaine, notamment le passage à des poules de douze équipes chez les garçons, de la N1 à la N3 (c’est déjà le cas chez les filles).

 

« La Fédération a lancé l’an passé les “États généraux de la sportive”, pour réfléchir à l’avenir du handball français à long terme », explique Édouard Mikolajczyk, le président de la Ligue d’Alsace.

 

La vaste consultation auprès de tous les clubs de l’Hexagone évoluant en championnat de France est terminée, l’heure de la réforme a sonné. « 83% des clubs masculins et 85% des clubs féminins ont répondu et respectivement 85% et 82% d’entre eux ont validé les propositions de la Fédération. Les clubs alsaciens ont répondu favorablement, dans des proportions identiques. »

 

« Le principal objectif vise la réduction des déplacements », ajoute Édouard Mikolajczyk. Il y aura donc moins de matches dans la saison, mais également moins de déplacements lointains et coûteux.

 

Qu’est-ce que cela va changer concrètement pour les clubs alsaciens ? La réforme des championnats pourrait en sauver certains ou permettre à d’autres d’accéder à l’échelon supérieur.

 

Il y aurait trois poules de Nationale 1 dès la saison prochaine (contre deux aujourd’hui). Chez les garçons, deux descentes seraient ainsi prévues au lieu de quatre, ce qui pourrait faire les affaires de Cernay/Wattwiller, l’Entente Strasbourg/Schiltigheim et de Sélestat II, en lutte pour le maintien.

 

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