> Sélestat s’incline face à Toulouse (28-35)

Rédigé le 14/04/2013.

 

Porté par un duo Fernandez-Vasilakis inarrêtable (21 buts à eux deux), Toulouse est venu s’imposer hier sur les terres de Sélestat (28-35). Un revers, le 10e cette saison, qui n’est pas sans conséquences : l’avance des Violets sur la zone rouge n’est plus que de trois longueurs au soir de cette 20e journée.

 

C’est le genre de rendez-vous que Sélestat avait pris la bonne habitude de ne pas manquer.

 

Jamais depuis le retour des Violets en LNH une équipe moins bien classée n’était parvenue à imposer sa loi au CSI.

 

Toulouse l’a fait hier, le plus logiquement du monde, dans le sillage de son joker médical, le Grec Alexandros Vasilakis, auteur de 11 buts (avec seulement un entraînement avec ses nouveaux coéquipiers).

 

« On a joué juste », souffle Jérôme Fernandez, lui aussi artisan majeur du succès toulousain (10 buts et une flopée de passes décisives).

 

Toulouse a joué juste, quand Sélestat, à l’inverse, a longtemps déjoué, la faute principalement à une défense totalement absente en première période.
21 buts pour le duo Fernandez-Vasilakis

 

« Nous n’avons pas été bons jusqu’à la 25e », déplore Jordan François-Marie.

 

L’arrière droit sélestadien était d’ailleurs l’un des rares à tirer son épingle du jeu durant les trente premières minutes (5/5 au tir), alors que l’arrière-garde alsacienne ne cessait de prendre l’eau.

 

Fernandez et Vasilakis, les deux arrières du Fenix, profitaient du manque d’agressivité des joueurs de Jean-Luc Le Gall pour placer d’emblée leur équipe en tête (1-3 à la 5e puis 4-7 à la 13e ).

 

Incapables d’inverser la tendance, les coéquipiers de Yuriy Petrenko voyaient Fernandez et Vasilakis poursuivre leur festival (une défense en stricte aurait-elle pu enrayer leur efficacité ?).

 

Toulouse sanctionnait comptant les errements défensifs violets (8-13 à la 21e puis 11-16 à la 25e ).

 

Le réalisme de Djordje Pesic, auteur lui aussi d’un sans-faute (4/4 en première période) permettait à Sélestat de ne pas sombrer (16-21 à la pause).

 

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Photo : Franck Delhomme