> Pas de miracle

Rédigé le 09/05/2013.

 

Sélestat s’est incliné hier sur le parquet de Nantes (33-23). Les Violets devront absolument bien négocier la venue de Créteil la semaine prochaine, sous peine de se mettre en grand danger.

 

Sélestat avait tout intérêt à engranger des points pour s’épargner des sueurs froides. Ce n’est malheureusement pas sur les bords de Loire que l’opération est la plus facile.

 

Encore sous le coup de son élimination en demi-finale de la Coupe de France à Montpellier, Nantes avait à cœur était de se remettre d’aplomb face aux Alsaciens, en prévision d’une autre demi-finale à venir, celle de la Coupe EHF.
 

Petrenko : « On va prendre match par match »

 

Les premiers ballons n’étaient pas défavorables à Sélestat, qui trouvait des ouvertures dans une défense encore en rodage (2-3 à la 7e puis 5-6 à la 13e ). Le mérite en revenait aussi à Ivezic, qui calmait les ardeurs des attaquants nantais, à l’image du lob de Gharbi bien capté. Mais à défaut de trouver des espaces, Nantes pouvait s’en remettre à sa jeunesse et notamment au bras de Nyateu (7-6, 15e ).

 

Les Nantais montaient nettement en régime dans le second quart d’heure. Rivera, sur son aile gauche, faisait honneur à son titre de meilleur joueur de LNH en offrant un avantage de trois buts à ses couleurs (11-8, 20e ). Le signal était donné pour lancer l’offensive dans un Palais des Sports plein comme un œuf, et la défense sélestadienne souffrait en encaissant un vilain 5-0 à l’approche de la pause (16-10, 29e ).

 

Les affaires étaient mal engagées pour Petrenko et ses coéquipiers qui subissaient à nouveau à la reprise la domination nantaise. Skatar s’offrait des boulevards dans la défense et ses tirs faisaient mouche (19-12 à la 35e puis 23-14 à la 41e ). Et la confrontation prenait carrément la tournure d’une correction lorsque Rivera, sur penalty, donnait dix buts d’avance à Nantes (31-21, 57e ). Le score était logique, mais peut-être un peu trop sévère pour les nerfs des joueurs. À deux minutes du terme, un accrochage banal entre Nyateu et Eymann, comme il y en eut beaucoup dans la rencontre, dégénérait en bagarre.

 

Suite article DNA

 

Photo MAXPPP