> Rageant !

Rédigé le 21/09/2013.

 

Sélestat est passé à côté d’un superbe résultat hier à Nantes. Mais les Violets, malheureusement branchés sur courant alternatif, n’ont pas réussi à décrocher un succès qui leur tendait les bras (32-27). Rageant, vraiment rageant…

 

Un seul et même refrain revenait dans la bouche des Sélestadiens, hier dans les couloirs du Palais des Sports de Beaulieu. « On devait prendre les deux points sur ce match-là », ruminait Frédéric Beauregard. « Nantes était prenable, il y avait quelque chose à faire », soufflait Kevin Beretta, aussi déçu que dépité.

 

C’est peu dire que Sélestat aurait pu ramener un résultat positif de Loire-Atlantique. Mais ces trop nombreux moments d’absence, quand la victoire cherchait encore son camp en seconde période, ont lourdement pénalisé les joueurs de Jean-Luc Le Gall. « Ces moments-là nous coûtent cher », enrageait l’ailier gauche alsacien.


« Quand Nantes est privé de Sayad, Entrerrios et Maqueda, il ne faut pas louper le coche »

 

Kevin Beretta pense sans aucun doute à cette entame du dernier quart d’heure, quand ses coéquipiers étaient revenus tout près du finaliste de la dernière Coupe EHF (22-20, 45e ), alors qu’ils semblaient sur le point de rompre quelques instants auparavant (21-15, 36e ). L’histoire d’un match que les Violets ont joué par intermittences.

 

« On n’était là que par séquences », déplorait encore Kevin Beretta. Dès l’entame, Sélestat n’a cessé de faire le yo-yo, de courir après des Nantais loin d’être irrésistibles (4-3 à la 8e puis 9-4 à la 14e ). Pesic sonnait la révolte et les Alsaciens recollaient (10-8, 20e ). Skof réalisait alors un double arrêt face à Jung et Petrenko. Sélestat manquait l’occasion de revenir à une longueur. Et décrochait, encore, avant la pause (15-10 à la 27e , 17-12 à l’issue des trente premières minutes).

 

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Photo : Air-Pictures.fr