> Joli se méfie

Rédigé le 24/09/2013.

 

Dunkerque a raté ses débuts en Ligue des champions. Giflés à Kielce dimanche, les coéquipiers de Guillaume Joli veulent réussir la transition avec le championnat, demain à Sélestat. L’ailier droit connaît la difficulté d’une telle entreprise.

 

Guillaume Joli sait de quoi il parle. Si Dunkerque découvre cette saison la Ligue des champions, son ailier droit la fréquente depuis l’âge de 19 ans. Depuis 2004, le Lyonnais a livré plusieurs campagnes européennes avec Chambéry puis Valladolid.

 

Et c’est avec l’expérience d’un vétéran qu’il n’est pas encore qu’il redoute ce déplacement en Alsace, trois jours après le lourd revers concédé en Pologne, sur le parquet du géant Kielce (33-23).


« Un match piège » pour l’ailier droit

 

« Le danger, il n’est pas là, il est mercredi à Sélestat. Passer d’une compétition aussi belle que la Ligue des champions au championnat, c’est ça le plus dur », indiquait-il ainsi dimanche dans L’Équipe , à l’aube du premier match de l’histoire de l’USDK dans le grand monde européen.

 

Hier à Varsovie, avant de prendre l’avion pour Bruxelles et gagner Sélestat en bus dans la nuit, le champion olympique ne disait pas mieux : « Toutes les rencontres à l’extérieur vont constituer des pièges. Tout le monde va avoir envie de nous attraper, de profiter du fait que l’on joue la Ligue des champions et de la fatigue qui va avec. Il faudra être concentrés au maximum. »


Ne pas lâcher de points en vue de la prochaine Ligue des champions

 

Guillaume Joli, contrairement à la plupart de ses coéquipiers, connaît la difficulté d’enchaîner les deux compétitions, de se remobiliser pour le quotidien de la D1, que ce soit après un exploit ou une déconvenue sur la scène européenne.

 

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Photo : Strasbourg Photo