> Les Violets sans rougir

Rédigé le 11/11/2013.

 

Sélestat a rivalisé avec le PSG pendant une vingtaine de minutes. Évidemment insuffisant pour espérer créer une énorme sensation et revoir le Final Four de la Coupe de la Ligue. Comme tant d’autres avant eux, les Violets ont plié face à une équipe parisienne surdimensionnée (25-37).

 

Le CSI était plein, le CSI a fait du bruit, mais ça n’a pas suffi. Le PSG, absent du Final Four de la Coupe de la Ligue la saison passée, quand Sélestat le découvrait pour la première fois, a logiquement contrarié les rêves d’exploit violets. Même sans Narcisse, même sans Kopljar, tous deux laissés au repos pour ce quart de finale, Paris reste largement au-dessus du lot sur la scène hexagonale.


Le PSG est venu, il a logiquement vaincu

 

Et s’ils entendaient bien repousser le plus longtemps possible l’inéluctable, les coéquipiers de Yuriy Petrenko ont, comme les autres, subi la loi d’une équipe parisienne avide de tout rafler (championnat, Coupe de la Ligue, Coupe de France). « L’objectif n’est pas encore atteint », soulignait ainsi après la rencontre Philippe Gardent, le coach du PSG.

 

On peut toujours ergoter, souligner la mauvaise entame des Sélestadiens (0-3 à la 4e ), leur fin de première période pas mieux négociée (11-14 à la 25e mais 13-19 à la pause), regretter quelques occasions manquées de faire (un peu) douter Hansen et consorts, l’issue des débats n’en aurait sans doute été en rien changée. « On a affronté ce qu’il se fait de mieux », rappelait Jean-Luc Le Gall.

 

Le PSG n’a même pas eu besoin que Hansen ou Abalo brillent. D’autres s’en sont chargés à leur place pour infliger à Sélestat, comme la saison passée, un revers aux larges proportions. « Cette équipe ne nous réussit pas du tout, soufflait l’entraîneur alsacien. Je ne rougis pas de cette défaite. On va continuer à essayer d’inverser la tendance. »

 

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Photo DNA Franck Delhomme