> Sélestat à points nommés

Rédigé le 01/12/2013.

 

En retard à la pause, les Sélestadiens ont mis le bleu de chauffe en seconde période pour retourner la situation en leur faveur sur le parquet de la lanterne rouge Ivry (26-28). Le SAHB se replace dans des eaux plus calmes, à la 11e place.


Cette victoire, qui semblait les fuir à la mi-temps de ce rendez-vous entre deux équipes en quête de points, les Violets sont allés la chercher avec les tripes. Ils auraient pu tout aussi bien craquer face à la furia ivryenne qui avait fondu sur eux au cours des dix dernières minutes de la première période. Mais c’est l’inverse qui s’est produit. Et c’est surtout une équipe déterminée qui est sortie des vestiaires pour se remettre dans le bon sens et prendre l’ascendant sur son adversaire.


Mais si cette première période s’est terminée en eau de boudin, son entame a été très bien négociée par Yuriy Petrenko et ses partenaires. Durant les vingt premières minutes, ils ont toujours mené au score, visiblement déterminés à mettre sous pression un adversaire qui courait après une troisième victoire à domicile. Mais Sélestat n’était pas cette proie idéale.
Malgré un déficit de gabarit, les attaquants sélestadiens s’engouffraient dans les rares brèches que laissait une défense qui justifiait son statut d’une des plus hermétiques de la LNH. Pesic était efficace au pivot et Salami envoyait ses penalties au fond de la cage de Chapon qui a pourtant évité à ses coéquipiers d’être davantage distancés (3-5, 11e , puis 5-7, 17e ).


Si bien qu’il a suffi d’une première salve val-de-marnaise, sous la forme d’un 3-0 en trois minutes, pour qu’Ivry passe pour la première fois de la soirée en tête (8-7) à la 20e minute. Sélestat s’en est rapidement remis (8-9, 23e ) avant de prendre la foudre dans les dernières minutes de ce premier acte. Tandis que Chapon et la défense d’Ivry devenaient hermétiques, ses attaquants trouvaient la cible quasiment à chaque fois. Et ce, même en infériorité numérique. Au point de passer un 5-0 qui envoyait Sélestat dans les cordes (13-9) à l’approche de la mi-temps.

 

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Photo L'Alsace Vanessa Meyer-Wirckel