> Une copie à revoir

Rédigé le 11/02/2014.

 

Friable en défense, peu inspiré en attaque, Sélestat n’est logiquement pas parvenu à créer l’exploit, dimanche à Dunkerque. Les Violets n’ont pas vraiment le loisir de cogiter, seulement celui de se préparer à défier le PSG, l’autre co-leader.

 

Les défaites, à plus forte raison quand elles sont aussi nettes que celle concédée par Sélestat sur le parquet de Dunkerque (30-22), n’appellent souvent pas de grands discours. « On a raté notre prestation, c’est indéniable », avance ainsi Jean-Luc Le Gall.


« On a manqué de solidarité collective dans le secteur défensif »

 

On le savait déjà, la défense alsacienne ne figure pas parmi les meilleures du championnat. Dimanche dans le Nord, Guynel Pintor et ses coéquipiers ont laissé bien trop de libertés aux Dunkerquois, concédant trop de penalties (huit), trop de buts à six mètres.

 

« On a manqué de solidarité collective dans le secteur défensif », souligne le coach violet. Et parce que l’attaque, étouffée par l’activité de Benjamin Afgour et consorts, n’a guère brillé, les Sélestadiens n’ont pas été en mesure de rivaliser. « Offensivement, on a balbutié notre handball pendant vingt minutes. »

 

Avec seulement deux petits buts inscrits lors des douze premières minutes, dont un penalty, pour huit encaissés, Sélestat avait déjà largement hypothéqué ses chances de succès. « Il y a eu du mieux ensuite, mais le mal était déjà fait. »

 

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Phot DNA JP Kaiser