> Sélestat arrache le nul à Aix-en-Provence (28-28)

Rédigé le 22/02/2014.

 

Comme face au PSG une semaine plus tôt, Sélestat a arraché le point du match nul dans les dernières secondes, hier sur le parquet d’Aix-en-Provence (28-28). Comme face au PSG, c’est Quentin Eymann qui a inscrit le but de l’égalisation. Mais les Violets auraient pu récolter (beaucoup) mieux…

 

Décidément, le costume du héros sied plutôt bien à Quentin Eymann. C’est encore l’arrière droit qui s’est chargé d’apporter le point du match nul, hier face au Pays d’Aix, d’un tir puissant des neuf mètres alors qu’il ne restait que cinq secondes à jouer.

 

« J’ai de la réussite. Je me suis dit que je l’avais fait contre Paris, alors pourquoi pas là… Je ne sais pas où la balle a réussi à passer ! », souffle le Sélestadien.
 

« Content de prendre un point, déçu d’en perdre un autre »

 

Un Quentin Eymann heureux, forcément, d’avoir évité aux Violets de concéder une défaite qui aurait eu des airs d’injustice. Frustré aussi d’avoir été en échec auparavant (0 sur 5 au tir avant son but égalisateur) et que son équipe ne soit pas repartie de Provence avec un point de plus.

 

Car en y regardant de plus près, Sélestat menait de deux longueurs à moins de trois minutes de la fin (24-26, 57e ), après l’interception et la contre-attaque victorieuse de Guynel Pintor. Les coéquipiers de Yuriy Petrenko regretteront sans doute quelques coups de sifflet malheureux, ces deux balles perdues après avoir creusé ce petit écart.

 

Stojanovic et Ong rétablissaient trop vite la parité (26-26, 58e ), avant que Tobie ne redonne de l’espoir au chaudron aixois (27-26, 59e ). Oui, les Violets regretteront encore un peu leur déchet trop important. « Mais il fallait aussi avoir des tripes pour aller chercher le nul, voulait positiver l’entraîneur Jean-Luc Le Gall. On a fait preuve de beaucoup de courage et de combativité. »

 

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Photo DNA JC Dorn