> Entre joie et tristesse…

Rédigé le 15/05/2014.

 

Sélestat a perdu, mais Sélestat est maintenu. La défaite contre Nantes, pour la dernière à domicile cette saison, n’aura pas eu de conséquence fâcheuse, Ivry s’étant dans le même temps incliné face à Montpellier. Cette joie s’est mélangée avec une certaine tristesse, dans une soirée marquée par les adieux de nombreux Violets.

 

Merci qui ? Merci Montpellier ! En s’imposant à Ivry (25-30), les coéquipiers de Thierry Omeyer ont rendu un fier service aux Violets. Ivry, champion de France en 1997, doyen des clubs français en D1, plonge donc en D2, quand Sélestat est assuré de connaître une 21e saison dans l’élite du handball hexagonal.

 

« On voulait s’en sortir par nous-mêmes », soufflait Jean-Luc Le Gall après la rencontre. Mais ses joueurs n’ont pas vraiment réussi à contrarier une équipe nantaise déterminée à verrouiller sa 4e place synonyme de qualification en Coupe d’Europe.

 


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Et en seconde période, quand les Alsaciens ont explosé (15-25 à la 47e ), il fallait donc compter sur le résultat des Héraultais pour présager de l’avenir violet. Hier à Ivry (comme à Sélestat d’ailleurs), la logique sportive a été respectée. Et la déception de cette lourde défaite s’est assez vite estompée. « On sera en toujours en D1 la saison prochaine », appréciait le coach sélestadien.

 

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Photo DNA - JPK