> Deux saisons en une

Rédigé le 28/05/2014.

 

Sélestat a bouclé son championnat à la 11e place, grâce à une dernière victoire à Dijon (26-31). Le bilan reste positif, le maintien étant là. Mais la deuxième partie de saison des Violets aura nettement souffert de la comparaison avec la première.

 

D’un point de vue statistique, la saison qui vient de s’achever aura été celle la moins aboutie depuis le retour de Sélestat en D1.

 

Avec 17 points (contre 22 et 21 lors des deux saisons précédentes), une 11e place (contre les 7e et 8e rangs), sept victoires (contre dix et neuf), les Alsaciens ont marqué un pas de recul.

 

« Il y a du positif car l’objectif est atteint »

 

Mais Sélestat pouvait-il faire mieux ? Le Top 8, que les Violets avaient donc accroché lors des deux derniers exercices, était clairement inaccessible cette fois. « Ce championnat était certainement le plus dense de l’ère moderne de la LNH », estime Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur sélestadien.

 

Avec un peu plus de réussite (on pense notamment à ces quatre défaites d’un but), les coéquipiers de Frédéric Beauregard auraient sans doute pu terminer premiers de “l’autre championnat” et se hisser à la 9e place, qui est finalement revenue à Aix-en-Provence.

 

Il y aura eu quelques couacs, comme cette défaite à domicile contre Ivry (17e journée), qui aura « coûté cher », notamment en terme de dynamique.

 

Bien sûr, la saison violette aura aussi été marquée par quelques coups d’éclat (au passage précieux dans la course au maintien). Comment oublier cette première victoire au Rhenus contre Chambéry mi-décembre ? Et surtout ce match nul héroïque contre le Paris Saint-Germain mi-février ?

 

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Photo DNA - FD